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Les enfants du Bon Dieu (5)
Datte: 26/01/2022, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Anthynéa, Source: Xstory
... nous ébattons. Question « aises » c’est nettement plus efficace. Vient ensuite le temps du repos. — oooOOooo — Finalement il a passé la nuit près de moi. Mon réveil se fait tout en douceur. Ce sont ses caresses qui me ramènent à la réalité de la vie. Sur mes fesses et le bas de mes reins, mon mari passe et repasse en arabesques chatouilleuses ses doigts. L’objectif est sans doute de faire réagir mon corps et plus particulièrement de faire renaitre mes envies. En ce sens il a raison. Mon appétit revient d’un coup, fulgurant et enflammé. Lorsqu’il me retourne tout en délicatesse, qu’il se presse sur moi, je sais déjà que la pénétration « à la missionnaire » va être la bienvenue. Nous refaisons l’amour avec le soleil pour témoin. Et arc-bouté sur ses deux bras, décollé de mon corps pour ne pas m’écraser, il s’escrime à faire monter chez moi un plaisir qui ne demande qu’à éclore. Je jouis dans de grands soupirs avant que lui ne s’épanche sur mon buisson dans quelques giclées chaudes. Nous restons ainsi de longues minutes, à reprendre un souffle coupé par la brutalité de nos orgasmes. Il est le premier à briser le mur de ce silence qui règne dans l’appartement. — Oh Claude ! J’en avais oublié la tendresse de ces réveils… Comme tu m’as manqué. — … Michel… tu ne crois pas que c’était une erreur de nous être de nouveau rapprochés de cette manière ? — Si c’en est une, elle fait partie de celles que je ne veux jamais regretter et que je voudrais voir se renouveler. ...
... Tu es toujours aussi… magnifique quand tu jouis. — … ! Et ça va nous mener où ? — Tu désires toujours que je rencontre ton Maxime ? — Mon Maxime ? Ce n’est pas « Mon » comme tu dis. Mais un vieux bonhomme qui m’a conduite… enfin, tu es certain que tu pourrais t’entendre avec lui ? — Il faut le voir pour le savoir. Et puis… je ne mourrais pas idiot au moins. Je saurais enfin ce qu’il a fait à ma femme pour qu’elle ait de pareilles étoiles dans les yeux. Parce que… rien que dans ta manière de prononcer son prénom, j’ai senti que tu étais sous le charme… Il fait mieux l’amour que moi ? — Et voilà ! Tout de suite le côté macho qui ressort. Je ne suis pas sûre du tout que ce type m’ait seulement fait l’amour, mais ça risque de dépasser ton entendement ! — Non ! Pas du tout… une sorte de gourou en quelque sorte… il mérite que tu me le présentes. Enfin si tu le veux bien ! C’est au petit déjeuner que nous prenons ensemble depuis des mois qu’il remet sur le tapis le sujet. — Alors Claude ? Quand puis-je voir cet oiseau rare ? Tu vas me le présenter, hein ? — Je… j’hésite encore. Ce que tu pourrais apprendre ne te mettrait pas en rogne ? — Au point où nous en sommes, je suis prêt à tout écouter. Et puis il m’intrigue ton « ami » qui ne t’a pas touché, mais qui cependant a laissé des traces telles qu’elles semblent indélébiles. J’aimerais bien qu’il m’explique comment il s’y prend ! — … Je me ferme comme une huitre. Quelle conne j’ai été de lui dire. ...