1. Les Zincroyabilicieuses Zaventures du fofo (2)


    Datte: 14/01/2022, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Duchesse

    ... paré de son bonnet à grelots, il regarde la Belle tout penaud :
    
    -- Vous m’avez fait manderDuchesse ?
    
    On dirait un mot inventé pour elle. Le petit homme entame quelques pirouettes et entonne tel un ménestrel à crécelle :
    
    Sainte joie auguste flamme qui pour nous descend des cieux
    
    Ta lumière ouvre à notre âme un empire radieux
    
    Ton pouvoir divin mystère, de la haine éteint la joie
    
    Tous les hommes sont d...
    
    En Duchesserie, Duchesse rit. Mais, de Max Duchesse se lasse et s’agace.
    
    — Assez, assez ! Cessez donc d’assassiner cette symphonie de cette cacophonie, siffle-t-elle en détachant son très petit trikini. Servez-moi plutôt quatre mojitos mon ami et lancez donc la 9ème symphonie. Le phonographe mon brave.
    
    « Tilling, tilling, tilling » Le troubadour comblé fait trois tours, baise ses pieds et part réveiller la maisonnée au son de l’hymne qui les anime.
    
    La Duchesse ainsi dénudée se dandine vers la piscine. La bouche en cœur et le regard rieur, elle badine et se déhanche vers sa copine. Au bord de l’eau, le fessier levé vers le bourreau, elle se penche pour l’embrasser. Le bourreau, d’un geste un peu brutal mais sans penser à mal, claque le buffet ainsi présenté de sa dulcinée qui, ravie, rejoint Maisy. Les deux femmes s’embrassent, les deux dames s’enlacent. Leurs mains se font baladeuses, leur attitude se veut vicieuse et dans un ballet effréné leurs poitrines s’épousent sous le regard médusé du bourreau qui les jalouse.
    
    Maisy griffe, Duchesse ...
    ... mord ; Maisy kiffe, Duchesse adore.
    
    A la surface de l’eau, leurs langues s’emmêlent, leurs bouchent se scellent, et c’est beau. Beethoven dans le pavillon du phonographe et les mots salaces dans le pavillon de l’oreille, les deux abeilles se butinent vers la margelle. La ruche s’éveille. Les volets s’ouvrent, les curieux savourent, les envieux accourent.
    
    Semi immergées par l’eau, leurs corps offerts à Hélios, les beautés font la bête à deux dos. Maisy en guise de lit, Duchesse s’étend et prend son temps. Ses mains sous l’eau glissent jusqu’au bas de ce dos, vers ces fesses dont elle se saisit et qu’elle caresse avec envie. Ses lèvres pulpeuses se plaisent à flatter la poitrine généreuse. Du bout de ses dents elle mordille les tétons arrogants qui semblent l’inviter à venir les déguster. Gardant ces fesses dans ses mains, Duchesse soulève ce bassin pour subtilement savourer la minette désirée. Devant ce coquillage ainsi exposé, Duchesse ne peut résister et vient le caresser de son visage. Attentive, elle inspire ; suggestive, elle expire. Maisy frémit. D’une langue de velours, Duchesse lèche avec adresse l’antre d’amour de sa maîtresse. D’un doigt elle tricote la toison de la petite maison, d’une main elle pelote le sein de toute sa passion, de sa bouche elle suçote le bouton en floraison.
    
    Maisy n’y tient plus et sans la moindre retenue, elle chope Duchesse par la tresse et soulève elle-même son cul. La musique porte son orgasme, les notes chantent ses spasmes et toute à ...