1. Les Zincroyabilicieuses Zaventures du fofo (2)


    Datte: 14/01/2022, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Duchesse

    ... dont le jus glisse le long de ses doigts et vient mourir sur son avant-bras. Il vient frotter la nectarine ainsi ouverte sur la poitrine ainsi offerte. La pêche sur ses pommes elle se pâme ; que Maisy est jolie en salade de fruits.
    
    De la fenêtre entrouverte de la chambre où il faisait la sieste, Yanos n’en perd pas une miette. Notre poète maudit les observe à la dérobée ; il ne voudrait pas perturber la scène avant de l’avoir photographiée. Sur la pointe des pieds, comme si lui-même était épié, il sort son appareil de son sac de voyage, afin, de ces merveilles, conserver l’image. Là, comme ça, en plongée, il se met à les immortaliser. Maisy se cramponne au cou de Jérémy qui officie avec envie, elle se cambre vers l’arrière dans un spasme qui lui fait creuser les reins et tendre les seins, dressés vers celui qui toujours la caresse de chair de pêche. Le regard planté dans celui de son ami fort érigé, Maisy jouit. Le hamac tangue au rythme de sa pâmoison ; Yanos est en érection. Jéremy se délie de sa mie, Animus remplace l’abricot par la pêche et se baisse. Dans un fougueux élan presque hystérique, Animus lui lèche le gland et se branle la trique. Maisy, encore toute abasourdie, se redresse et les regarde avec tendresse. Ces divines étreintes lui ont donné bien chaud, elle les laisse et plonge à l’eau.
    
    Animus se régale de Jérémy : genoux à terre il gobe le vit d’ores et déjà raidi. Notre voyeur, loin d’être gêné, tout guilleret se remet à bander. Il pose l’appareil photo ...
    ... sur son chevet et sans cesser de les observer, se surprend à se branler. Le suceur place ses mains derrière les fesses du sucé et pousse en rythme le fessier, marquant la cadence tel un métronome assoiffé. Le sucé s’affale et râle ; le suceur suit et l’empale. Le voyeur jouit et se régale.
    
    Sur la plage, abandonnée, Duchesse se laisse tresser en prévision de la soirée. Renard, bourreau des cœurs à la cour, la tisse avec ferveur et amour. La chaleur est intenable, Duchesse sommeille. Au soleil c’est insoutenable, Duchesse s’éveille. Elle s’étire sur sa couche improvisée de coussins molletonnés. Elle est assoiffée : "Renard, s’il te plaît, mon mojito frais". Mais Renard est hypnotisé par la crinière de sa jolie panthère. Il la rêve parée de tresses en train de jouir, l’air autoritaire et les fesses ornées de cuir.
    
    Duchesse l’abandonne à sa rêverie et fait retentir une sonnerie qui interpelle la belle Maisy. Les deux femmes partagent un regard entendu et prennent un air ingénu lorsqu’au loin commencent à tinter les clochettes de leurinvité.La sirène reprend sa brasse avec grâce et feint de ne pas voir le plaisantin.
    
    Précédé par quelques menus tintements, Max arrive prestement.« Tilling... Tilling... Tilling »
    
    Le voici bigrement accoutré qui accourt, il trotte en culotte de velours vers sa destinée, la Duchesse bien aimée. Parce que c’est l’été et qu’il fait 35 degrés, ses pantes sont bien aérées et laissent à l’air le rond fessier. Coiffé de son chapeau à carquavel, ...