1. A ses pieds


    Datte: 09/01/2022, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Monsieur Plume

    ... moi : je me sentais à la fois humilié et excité. Peut-être même excité d’être humilié, qui sait ?
    
    Concentré sur ma tâche, je m’enhardis peu à peu, léchant son pied d’une extrémité à l’autre avant de sucer ses orteils l’un après l’autre. Je me mis à rebander, surpris de l’effet que cette séance particulière avait sur ma libido.
    
    Je ne sais pas combien de temps je restai ainsi prosterné à son pied, mais je finis par entendre de faibles gémissements venant du lit au-dessus de moi. Risquant un œil et arrêtant mon travail de lécheur, je vis que Sophie prenait du plaisir en solitaire : sa main gauche malaxait un de ses superbes gros seins et le majeur de sa main droite allait et venait rapidement dans son sexe trempé. Les yeux fermés et la bouche entrouverte, son beau visage exprimait un plaisir pour une fois non simulé. Elle arrêta brusquement de se masturber et, sans me regarder, elle me lança :
    
    — Eh bien, qu’est-ce que tu attends, mon chéri ? Je ne crois pas t’avoir demandé de faire une pause.
    
    Je n’étais plus en état de réfléchir ou de me rebeller et je reposai ma langue sur son pied désormais humide de salive. Je m’attardai longuement sur chacun de ses orteils avant de prendre le plus gros dans ma bouche et de le téter servilement. Sophie gémissait de plus en plus fort et par moments, elle se raidissait, appuyant une partie de son pied moite contre mon visage. Sentant qu’elle était sur le point de jouir, je m’appliquai à sucer son orteil du mieux que je le pouvais. ...
    ... Nous avons continué comme cela, Sophie se doigtant et moi léchant son pied, pendant un long moment. Au moment de jouir, elle poussa un interminable miaulement de plaisir puis tout redevint silencieux dans notre chambre.
    
    — Ah ! Mais qu’est-ce que c’était bon ! Tu sais mon amour, cela faisait vraiment trop longtemps que je n’avais pas eu autant de plaisir. Et... euh... Tu sais que tu peux lâcher mon pied maintenant et arrêter de le léchouiller ?
    
    — Oui, bien sûr. C’est juste que je ne savais pas si tu voulais que je continue ou pas. Et comme tu as fini, je me disais que tu pourrais peut-être me soulager, moi aussi, dis-je en me relevant en souriant pour exhiber mon érection.
    
    — Désolée, mais ce sera sans moi. J’en ai eu assez pour ce soir, mais vas-y, fais-toi plaisir. Non, pas devant moi, je n’ai pas du tout envie de voir ça.
    
    Mon sourire s’évanouit aussi vite qu’il était apparu et, un peu honteux, je quitte la pièce pour aller me masturber aux toilettes. Quelques mouvements rapides du poignet, tout en pensant à ce qui venait de se passer, me firent gicler presque immédiatement dans la cuvette.
    
    A partir de cette soirée particulière, notre vie sexuelle changea du tout au tout. Sophie ne me laissait plus la pénétrer et je n’avais pas d’autre option que la masturbation. Je passais désormais presque toutes mes soirées à lui lécher les pieds pendant qu’elle se doigtait ou utilisait un de ces gros sex-toy au design intimidant qu’elle avait commencé à collectionner. Et ...