1. Live and let die (13)


    Datte: 06/01/2022, Catégories: Transexuels Auteur: Mlle_Helened

    ... entre deux rochers. Arrête de faire ta chochotte et rejoins-moi.
    
    Ce ne fut qu’au prix d’un effort surhumain que Frank réussit à entrer dans l’eau. Il rejoignit la jeune femme à qui il s’accrocha comme une moule à son bouchot.
    
    — Ah là, là, là ! Mon pauvre chéri ! s’amusa Mélody. On n’est pas bien ici ? Tous les deux, au milieu de nulle part.
    
    — Si, si. Du moment que je suis avec toi.
    
    — Tu m’aimes ?
    
    — A la folie, mon amour ! A la folie.
    
    Ils restèrent collés un moment, à s’embrasser et se caresser, malgré la fraîcheur de l’eau qui contrastait violemment avec la chaleur de l’air. Si Mélody fanfaronnait, elle ne s’éternisa pas.
    
    — Mon chéri ? J’ai très envie. Je suis toute mouillée, apostropha Mélody en s’allongeant sur le plaid et en ouvrant les cuisses.
    
    — Tu sors de l’eau, c’est normal que tu sois mouillée, répliqua Franck, taquin.
    
    — Très drôle ! Allez viens vite. J’ai la chatte en feu.
    
    — Quelle poésie ! Mais il va falloir m’aider un peu. L’eau froide a des effets secondaires sur nous, les hommes.
    
    — S’il n’y a que ça ! Viens vite, mon amour.
    
    Franck s’agenouilla près de la jeune femme qui goba le sexe comme une morte de faim. Décidément, Mélody la surprenait de jour en jour. Mais lorsque Frank bougea pour venir à la hauteur du minou pour le lécher, elle le stoppa net.
    
    — Baise-moi ! ordonna-t-elle.
    
    Un peu déçu, Franck se glissa entre ses cuisses et la pénétra d’un coup. Après quelques allers et retours, la jeune femme se mit à gémir ...
    ... puis crier de plus en plus fort, au point d’entendre l’écho contre les parois de la gorge. Elle exprima bruyamment sa jouissance et Franck n’y tenant plus se vida en elle. De longs traits de semence accumulée après les quelques jours d’indisponibilité mensuelle.
    
    — Oh putain que c’était bon, dit Mélody. Tu es trop doué mon amour. Je t’aime.
    
    — Avec toi, c’est toujours merveilleux, répondit Franck. Je t’aime aussi.
    
    Elle se leva pour aller tremper les fesses dans l’eau et nettoyer le sperme qui maculait ses cuisses.
    
    — Tu sors le pique-nique ? cria Mélody pour couvrir le vacarme du torrent. Je meurs de faim !
    
    Ils engloutirent en deux temps trois mouvements le contenu du panier et vidèrent la bouteille de rosé que Mélody avait plongée dans l’eau fraîche.
    
    Ils se remirent à l’eau quelques minutes et refirent l’amour. Ils se prélassèrent au soleil le reste de l’après-midi, toujours nus comme des vers et profitant des séances de crémages pour se caresser amoureusement.
    
    Ils repartirent en fin d’après-midi, lorsque l’ombre recouvrit la plage. Et comme Mélody l’avait laissé entendre, elle confia les clés du Land Rover à Franck qui refusa. En vain. Et c’est avec la trouille au ventre et les fesses serrées qu’il redescendit sur la route.
    
    — Et bien tu vois, c’est pas si compliqué, complimenta Mélody.
    
    — C’est parce que tu me guidais. Tout seul, je serai déjà au fond du ravin.
    
    — Tu verras. Encore quelques leçons et tu pourras faire le Paris-Dakar.
    
    — Oui. Mais ...