1. 0301 Une histoire peut en cacher d’autres.


    Datte: 27/12/2021, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds

    ... glissent sous mon t-shirt, ses doigts excitent mes tétons. La pression, le mouvement, le doigté, tout est parfait. Il ne lui a pas fallu beaucoup de temps pour repérer mes touches sensibles, et guère plus pour en devenir un virtuose.
    
    Je me souviens de la dernière fois où je l’ai sucé, deux jours après le réveillon à l’omelette, juste avant de quitter la nouvelle parenthèse inattendue et enchantée de Campan, après le réveillon du nouvel an, avant de repartir dans nos vies. Il sortait de la douche et je n’avais pas résisté à la tentation de défaire sa serviette nouée autour de la taille, et de lui faire plaisir une dernière fois.
    
    Je le regarde pendant qu’il me suce, moi débout, lui à genou, je kiffe ça et je sais qu’il kiffe ça. Dès qu’il sent mon regard sur lui, son regard vert-marron est au rendez-vous. Et je lis une envie débordante de me rendre dingue de plaisir. Je sens cette envie dans la fougue de ses va-et-vient le long de ma queue, dans la fébrilité de ses caresses autour de mes tétons. Je renonce à caresser les siens, car je sais qu’il n’est pas sensible de ce côté-là. Je pose une main sur sa nuque, je sais qu’il kiffe ça, juste la présence de ma main sur sa nuque, sans même forcer. J’envoie quelques petits coups de reins, il kiffe ça aussi.
    
    Très vite, nous basculons dans cette dimension, nous nous retrouvons sur cette corde raide, tiraillés entre l’envie de faire durer ce plaisir partagé et une furieuse envie de précipiter le feu d’artifice ...
    ... final.
    
    Notre complicité était parfaite. Il avait balancé sa cigarette dans le feu et ses mains étaient venues exciter mes tétons. Elles sentaient la fumée, je me souviens très bien de ça. Ses petits coups de reins me rendaient dingue. L’excitation de l’un embrasait celle de l’autre. C’était une réaction en chaîne, une réaction explosive. J’avais cherché son regard. Et dans le sien, tout comme dans le mien, il n’y avait pas que de l’excitation, mais aussi une immense tendresse.
    
    Ruben me pompe de plus en plus fougueusement, m’approchant dangereusement du point de non-retour. J’essaie de me contrôler, de faire durer. Je lutte sciemment contre son envie de conclure, de me faire jouir, d’accueillir mes giclées dans sa bouche et de les avaler. C’est un petit jeu entre nous, un petit jeu tacite, et très plaisant. Plus j’arrive à me retenir, plus mon orgasme va être géant. Mais le petit coquin est de plus en plus fûté et je sens que je ne vais pas y arriver longtemps…
    
    J’étais tellement fou de lui et tellement triste de devoir le quitter. J’avais décidé de lui donner ce dont il languissait depuis nos retrouvailles après Noël, le bonheur de jouir en moi, du moins dans ma bouche, sans capote. Je m’étais dit qu’au fond, le risque était minime.
    
    J’avais très envie de retrouver enfin le goût fort et délicieux de son jus, mais je m’employais à l’amener au bord du précipice de l’orgasme et à le retenir de justesse, à lui faire sentir l’appel de sa jouissance et à la reporter sans cesse.
    
    Je ...
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