1. Un déménagement à l'africaine


    Datte: 25/11/2021, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Micky

    On dit parfois que des femmes ont le fantasme de l'homme noir. Mais l'inverse peut aussi être vrai : l'homme blanc peut être attiré par les peaux d'ébène féminines. C'était le cas d'un chauffeur-livreur prénommé Marius, âgé de 28 ans, bien de sa personne mais pas pour autant doté d'un physique de play boy, bref un homme ordinaire mais pouvant être considéré comme "normal", si ce n'est un gabarit athlétique conforme à ses fonctions. Ses succès féminins se révélaient éphémères, y compris auprès d'une catégorie de femmes issues des Antilles ou, plus rarement, des anciennes colonies africaines. Au moins avait-il acquis à leur propos une certaine expérience. Il savait qu'il fallait les traiter avec précaution et ménager leur susceptibilité mais que rares étaient celles qui, selon son mot, "n'aiment pas le cul". Mais aucun des "râteaux" subis ne l'avait découragé à séduire ces filles à peau ambrée, chocolat ou café au lait. Il savait qu'un jour ou l'autre, l'une d'elles serait la femme de sa vie, à défaut de maîtresses occasionnelles, jamais décevantes au lit.
    
    Le hasard des livraisons le conduisit un jour chez une femme d'une quarantaine d'années, noire comme le charbon, qui tenait un magasin de cosmétiques. Dès qu'il la vit, il ressentit un choc au niveau de la braguette. Ce qui le frappa d'abord fut son gabarit. Elle mesurait pas loin d'un mètre quatre vingt, pesait dans les 75 kg et respirait la santé. Le physique d'une handballeuse ou d'une basketteuse ayant pris un peu de ...
    ... poids à sa retraite sportive. Elle portait une robe lui arrivant à mi-cuisses (nues), décolletée en rond gonflant deux seins lourds, arborait une tête à cheveux tressés et un sourire ravageur aux dents carnassières. Elle rit même franchement quand le trouble de son livreur lui apparut, ce qui ne devait pas la surprendre vu qu'elle jouait manifestement sur sa sexualité débordante.
    
    - Pose ça là et remet-toi, lança-t-elle au garçon qui portait ses colis. Lequel nota le tutoiement d'emblée.
    
    Lorsqu'elle se pencha en avant pour vérifier les étiquettes, sa robe remonta si haut que ses cuisses larges et musclées apparurent en intégralité aux yeux du livreur, à tel point qu'il n'aurait eu qu'à se baisser légèrement pour apercevoir son slip... si slip il y avait. Puis elle se retourna, l'air de dire "alors, tu t'es bien rincé l'oeil ?", et lui proposa un café. Ce qu'il accepta malgré l'urgence des livraisons, trop heureux de prolonger cette entrevue avec cette femelle qui respirait le sexe à pleins poumons.
    
    D'abord banale puisqu'ayant trait aux contraintes des livreurs en centre-ville, la conversation prit un tour inattendu lorsque la commerçante, demandant à se faire appeler Sandra, dit à Marius :
    
    - Je déménage samedi et j'ai besoin de main d'oeuvre. Tu es costaud et tu me rendrais bien service si tu venais aider mon mari et mes copains. Je ne peux pas te payer mais il y aura une récompense à la fin. J'organiserai une belle pendaison de crémaillère, à l'africaine. Ce sera ...
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