1. L'histoire de Manon. (4)


    Datte: 22/11/2021, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: chloé libertine

    Avant de continuer à te raconter mes histoires passées, je vais faire un petit saut dans le présent. Maria et moi sommes toujours ensemble et libertines, c’est elle qui choisit mes partenaires et la relation que j’entretiens avec eux. Nous travaillons ensemble dans les mêmes locaux, gynécologue pour Maria, et moi, je suis psychologue. Des fois, je me dis que ma patientèle serait troublée de savoir que "Fuck-machine" est tatouée autour de ma rondelle ! J’ai aussi les deux tétons percés, mais ils doivent voir les boules des bijoux au travers des mes hauts, un anneau sur le clito et 3 sur chaque lèvre intime.
    
    Je garde un souvenir de Daddy, notre dernière séance, devant nos femmes respectives, il m’a marqué au fer en tout petit "Daddy" sur une fesse. Quand j’ai eu 25 ans, j’étais trop vieille pour son désir, même si j’ai été sa meilleure chienne. Nous gardons contact par téléphone. Depuis notre séparation, je n’ai plus rencontré une évidence comme lui, je me contente de relation de quelques mois soft et parfois moins avec les hommes que ma femme Maîtresse me propose... Enfin, jusqu’en juin dernier.
    
    Maria a reçu un message il y a 6 mois de cet homme, il lui a dit qu’Hadrien lui avait parlé de lui dans une soirée de riche libertin très privé. Roman lui tripotait les fesses pendant qu’ils échangeaient sur leurs parcours de dominant. Daddy avait un si beau souvenir de moi, qu’il lui avait donné envie de lui demander une photo et mes coordonnées. Il expliquait dans son mail que ...
    ... tous les mois de décembre et chaque mois de juin, il était au Brésil dans sa maison de campagne et qu’il aimait avoir une pute soumise à ses côtés. Il était resté 6 ans avec la dernière qui passait ses derniers jours avec lui au moment où il nous écrivait. Il payait 5000e pour le mois, une fois sur place, je possédais ma chambre, mon dressing rempli d’un double de sa carte bancaire, etc.
    
    Là-bas, je jouerais sa compagne dans la vie "normale", et dans les soirées libertines qu’il organise, je serais son esclave.
    
    Ils ont parlé ensemble tous les jours durant une semaine, puis elle me l’a présenté, et nous avons échangé en virtuel jusqu’en décembre.
    
    Mon billet d’avion, en classe affaire était prévu à Paris le 30 novembre à 14 h 30, et mon billet retour le 5 janvier. J’avais pour consigne de ne prendre avec moi que
    
    ma trousse de toilette, mon sex-toy préféré et mon matériel numérique (téléphone, pc...). Une fois à ses côtés, j’avais le droit de contacter ma femme tous les jours, mais elle ne devait plus exercer son pouvoir sur moi. Avant d’accepter l’offre, nous avons pris le temps d’en discuter avec Daddy et de lui demander de nous donner les coordonnées de sa dernière pour la contacter elle aussi. Sophia arrêtait, car elle allait se marier quelques semaines plus tard et ne voulait pas mentir à son mari.
    
    ***
    
    J’ai atterri à Rio, à l’aube 15 h plus tard. Devant le portique de sortie, un jeune latin m’attendait, une affiche à mon nom dans la main. Je me suis dirigée ...
«1234»