1. Anais apprentie soumise (1)


    Datte: 22/11/2021, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: LaLupa

    ... mes seins bondés, c’est encore mieux. Ensuite qu’il m’encule bestialement quand mes seins sont bondés... c’est pas mal du tout.
    
    Porter un plug : quand j’ai commencé à lire un compte rendu d’une soumise qui lui avait été confiée pour un dressage cérébral, j’ai lu qu’elle portait un plug pour aller à un rendez-vous. Je m’étais donc rencardée pour voir un peu en quoi ça consistait (maintenir l’élasticité anale et l’ouverture). Au début, j’étais réticente et j’ai fini par m’en acheter un que je mets systématiquement pour nos rendez-vous... sans qu’il ne me l’ait jamais demandé. Et là, je suis en train d’écrire ce billet avec mon plug dans mon trou du cul.
    
    Les masturbations avec des toys : j’étais totalement réfractaire, je déteste me rentrer des choses dans mon corps... et je m’y suis mise. Mais surtout avec le plug et Hubert le vibrant. Je reste hermétique aux autres intrusions... fruits, légumes ou objets divers.
    
    Trio FFH : Dès le début, il m’a demandé si j’avais eu des relations sexuelles avec une femme. Réponse : non. Aucune appétence pour les femmes. Il m’a demandé si ça me tentait : réponse oui je suis curieuse... par contre, je ne voulais pas lécher sa chatte. Quand j’ai vu les photos de son ex soumise... je lui ai tout de suite dit que c’était avec ce genre de femme que j’aimerais. Mais je ne savais pas au début que c’était sa maîtresse. Je pense qu’il voulait me tester. Dès la première rencontre, ce fut fabuleux. J’ai adoré ce trio fantastique, d’une ...
    ... complicité sexuelle incroyable.
    
    Massage prostatique : Il m’a demandé assez rapidement si je serai capable de lui faire. Mais oui bien sûr... je suis capable de tout. J’ai regardé quelques vidéos et je me suis lancée. Maintenant, nous le faisons assez souvent.
    
    Demander pour avoir une séance de soumission : je dois détailler précisément tout ce que je souhaite faire ou obtenir de lui... TOUT. Je dois avouer qu’au début, ça m’a profondément choquée. Comment ça, j’offre mon corps et c’est moi qui dois demander ? Quelle blague ! moi qui avais toujours été habituée même maintenant à toucher à peine l’homme avec qui j’étais ou je suis depuis 35 ans pour qu’il démarre au quart de tour, alors devoir quémander me paraissait inconcevable. C’était presque humiliant. En plus, j’avais été élevée par des parents pauvres dans une famille pauvre où on ne demande pas... parce qu’on sait que nos parents n’ont pas les moyens. Donc cela a été une de mes plus grandes difficultés dans le processus de ma soumission : DEMANDER. (voir chapitre suivant 2).
    
    Puis j’ai fini par comprendre la nécessité pour lui et l’intérêt pour moi... d’avoir ce que je veux, même s’il m’oriente pour avoir son plaisir.
    
    La rédaction des suppliques et les comptes rendus avec des mots très crus : l’utilisation de mots très crus et très imagés pour rédiger a été aussi pour moi une torture, car j’ai l’habitude de bien écrire. Puis finalement, je m’y suis habituée et j’ai de moins en moins de mal à le faire.
    
    Verbaliser ...
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