1. Pauline Connaît Un Été Torride


    Datte: 18/11/2021, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: byFionaH

    2 juin, 8 heures du matin, canicule sur Paris depuis plusieurs jours, j'ai mis une robe à fleur jaune, déboutonnée sur le haut et cachant à peine mes seins libres, mes sandales à lacets, et je chevauche mon scooter rouge du quartier Pigale où j'habite jusqu'au Lutetia. Pas de culotte, tellement agréable d'avoir la chatte nue sous le ciel parisien. Elle est délicatement posée sur le siège en cuir et les vibrations quand je traverse une zone pavée sont irrésistibles. Place de la Concorde, le vent s'engouffre entre mes cuisses et je jouis de cette incroyable chaleur estivale qui me pénètre tout au long de ma route le long du boulevard Saint-Germain puis du boulevard Raspail. Mes seins frémissent et mon corps tout entier est prêt à succomber à la caresse d'une main ou d'une bouche. J'arrive près de l'hôtel, je gare mon engin rue de Sèvres, sur le trottoir, à deux cent mètres environ, et je prends soin avant d'en descendre de me remaquiller.
    
    Mon rouge à lèvres, le 999 de chez Dior, sublime les lèvres... de ma bouche. Qui va me résister? Nue sous ma robe, je me trouve sensuelle comme jamais, à moi d'en profiter!
    
    Suffoquant presque dans cette chaleur matinale, assise en amazone sur le scooter, j'écarte bien mes cuisses et remonte ma robe sur les hanches. Mon bassin impudique est inondé par le soleil du matin. Le livreur en face et les trois Parisiens qui prennent leur café à la terrasse du Sauvignon n'ont rien raté. Il ont vu le bas de mon ventre, la nervure rouge de mon sexe, ...
    ... ses lèvres roses, leur bord brun, dépliées. J'ai lu dans leurs yeux désir et admiration. Je suis restée près d'une minute dans cette position, les laissant me reluquer et fantasmer sur ma petite fleur. Ma chatte aime le soleil, la lumière, comme les tournesols, et le regard des hommes. A la fin, j'ai relevé mes genoux et écarté davantage mes cuisses pour ouvrir grand mon bassin. Émoustillant de les exciter. Cela me donne envie de faire l'amour là, dans la rue, sur le scooter, devant tout le monde, me faire baiser, entourée par une foule libidineuse. Exhibitionniste oui, je le suis! Mais je n'ai pas d'homme depuis que Peter est parti, et pas sûr qu'une relation normale de couple me satisferait en ce moment. Qui sait en fait?
    
    J'entre au Lutetia, ma robe reboutonnée, pleine d'énergie. Oui, j'ai besoin du regard des hommes... et de leurs queues, l'hôtel est mon petit bonheur aujourd'hui, tous mes fantasmes y prennent forme. Une queue juteuse dans ce décor de luxe m'épanouit, je ne veux rien d'autre.
    
    Depuis trois semaines, chaque jour, je suis passée chez mon directeur général. Toujours à l'improviste, incognito, sur le pouce entre deux rendez-vous, en matinée, à la pause déjeuner ou après ma fin de service, le loup vénitien et ma perruque rousse dans mon sac. Pierre a pris goût à ces courtes séances. Intensité et brièveté. Il se soumet à ma volonté, toujours à ma grande surprise je dois le reconnaître, acquiesce sans rechigner, dit oui à tout ou presque. Il se soumet avant ...
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