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Je m'appelle Amélie (4)
Datte: 12/11/2021, Catégories: Divers, Auteur: naipas, Source: Xstory
... à faire jouir ta partenaire. L’amour, cela se prépare et le plaisir doit se mériter. Il m’embrassa sur la bouche, les yeux, descendit vers les seins qu’il suça l’un après l’autre, continua vers le ventre et finit par poser les lèvres sur ma toison brune. Il hésita un instant ne sachant comment s’y prendre. J’avais entrouvert les cuisses pour qu’il puisse introduire la langue dans la fente, mais il ne put s’y résoudre. — Qu’y a-t-il ? Tu as peur ? Tu peux me sucer là aussi. Regarde ce que je fais. J’écartai de mes deux index les lèvres de ma chatte en faisant saillir mon petit clitoris tout gonflé de l’envie qu’il avait de se faire câliner par une bouche gourmande. — Tu vois le petit bouton tout au-dessus de la jointure entre mes deux doigts ? Suce-le doucement, lèche-moi bien, si tu veux me faire jouir. C’est là qu’est le centre du plaisir chez une femme. Si tu réussis à la faire chanter en lui suçant le bouton d’amour, tu peux être sûr de t’en faire une grande amie. Elle t’en redemandera. Il m’écoutait sagement comme un écolier attentif qui fait confiance à son maître et me veut rien perdre de ses conseils. Je lui tendis les bras, il se pencha ; je lui pris la tête et la poussai dans mon entre-cuisse largement ouvert cette fois. — Vas-y ! Suce-moi le plus fort que tu peux. Il se mit alors à me lécher la fente, sa langue dardant sur mon clitoris devenu fou de désir. Je me sentais couler comme si je me vidais de ma liqueur. Bon sang ! Comme il s’y ...
... prenait bien. C’est fou ce que l’on apprend vite les gestes d’amour quand on est jeune et sans arrière-pensée. Il suivait la leçon à la lettre alternant les succions rapides avec des caresses douces du bout des lèvres. Je devenais folle. Jamais auparavant ma chatte n’avait connu pareille fête. Je m’agitais. Le désir était si violent que je sentis soudain une larme couler sur ma joue. Il s’en aperçut et avec une délicatesse infinie, il me la sécha de ses lèvres. Brusquement je le retournai et tandis qu’il reprenait ses mouvements de la langue, je saisis son mandrin en bouche et le suçai comme il me le faisait. J’avalais le liquide un peu salé qu’il laissait échapper et soudain, je ne pus me retenir, happant sa hampe aussi dure que le fer, je poussai un cri et je me pâmai de plaisir tandis qu’il déversait dans ma bouche de longs flots de sperme chaud et onctueux. Il retomba sur moi, laissant sa langue lécher doucement mon clitoris tuméfié et brûlant. Il se tourna, étendu sur le lit défait. Je plongeai mes yeux dans les siens encore un peu vitreux. Je le regardai, heureuse de son exploit. Il reprit lentement ses esprits et j’entrepris alors de lui redonner force et vigueur. Ce fut vite fait. A son âge, les forces reviennent très vite et rapidement son outil était redevenu plus que présentable. — Comme c’était bon, lui susurrai-je à l’oreille. Je suis prête à recommencer mais maintenant, c’est toi qui va me faire l’amour comme j’aime. Viens me mettre ton beau membre dans ma ...