1. Je m'appelle Amélie (4)


    Datte: 12/11/2021, Catégories: Divers, Auteur: naipas, Source: Xstory

    ... forçant le passage. En même temps, je glissai la main libre entre nous et lentement flattai du bout des doigts la bosse que je sentais contre mon ventre. J’ouvris son pantalon et passai la main sous le tissu pour y trouver son membre bien dur et bien long, bien de son âge. A ce moment, il s’écarta.
    
    — Où allez-vous, lui dis-je ? Ceci vous trouble à ce point que vous voulez partir ?
    
    — Non point.
    
    En rougissant, il tendit les mains vers mon corsage et montra les mamelons visibles sous la fine toile de batiste. Je m’étais méprise sur ses intentions et fus rassurée quand il posa ses doigts fins sur mes seins.
    
    — Tu veux les voir ? dis-je en le tutoyant.
    
    Je me repris aussitôt et voulus m’excuser mais il saisit mes seins entre ses doigts et se mit à les caresser.
    
    — Pas trop vite, dis-je. C’est sensible et tu dois aller doucement. Commence d’abord par enlever la robe.
    
    Je l’aidai à déboutonner le vêtement. Il écarta les épaulettes et les fit glisser libérant ainsi mes seins. Je lui pris les mains et les posai sur les tétons. La robe tomba.
    
    — Prends-les dans tes doigts et fais-les rouler sans pincer. J’aime bien que l’on me flatte les bouts. Quand ils seront bien durs, tu pourras les sucer mais pas trop fort.
    
    Il s’enhardit assez vite et bientôt je sentis ma petite fente se mouiller de ma liqueur signe que les doigts du jeune homme ne me laissaient pas indifférente. Bien au contraire, je me surpris à gémir tant la caresse était bienfaisante. Diable que ce jeune ...
    ... homme apprenait vite ! Je décidai de le laisser faire. Il m’entraîna vers le lit et me fit m’y étendre tandis que, se penchant, il happa avec application les mamelons l’un après l’autre et commença à les flatter du bout de sa langue puis à les sucer comme s’il voulait en tirer le lait.
    
    Je sentais ma liqueur couler sur le lit. Je lui relevai la tête et l’embrassai à toute langue, pendant que je tentais de lui ôter ses vêtements. Il se dressa, arracha presque sa chemise. Je profitai qu’il était debout pour lui enlever le pantalon, m’agenouillai et prit en bouche son merveilleux membre qui n’avait plus besoin d’une douceur pour être présentable.
    
    — Quelle merveille, dis-je. Vraiment, mon jeune ami, vous êtes bien armé pour rendre une femme folle d’amour pour vous. J’aimerais disposer d’une aune pour en mesurer la longueur. Il doit bien faire huit pouces.
    
    Il ne répondit pas mais me prit la tête et poussa son mandrin plus loin dans ma bouche au point que je faillis m’étouffer. Je m’arrêtai à temps. Il était sur le point de m’asperger. Je me couchai et l’invitai à me rejoindre. Il voulut immédiatement s’enfoncer en moi mais je le retins, le poussai un peu et m’étendis en m’étirant comme une chatte.
    
    — Viens m’embrasser partout. Il ne faut jamais être pressé et une femme n’est prête que lorsqu’elle t’invite à la pourfendre. Allez, passe ta bouche sur tout mon corps et tu te rendras compte des endroits sensibles. Tu dois apprendre à te maîtriser sinon tu n’arriveras jamais ...
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