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Je m'appelle Amélie (4)
Datte: 12/11/2021, Catégories: Divers, Auteur: naipas, Source: Xstory
... Son visage aux traits fins, son regard à la fois prude et provocant, sa taille bien prise firent sur mon corps et mon esprit une telle impression que je me sentis frissonner et qu’une chaleur inhabituelle s’insinua insidieusement entre mes cuisses. Ses yeux me souriaient avec un mélange d’envie et d’admiration. Je lui rendis son sourire et immédiatement me prit le désir de le connaître davantage. Mais la patience est l’une de mes qualités. Je me forçai à ne point laisser paraître mon trouble. Je pris mon verre de champagne, le levai à hauteur de ses yeux comme pour l’inviter à m’accompagner et but une grande gorgée de ce breuvage dont l’abus vous empêche de garder votre raison. Non pas que je voulusse m’enivrer mais il me semblait que boire une lampée de cette divine boisson allait me permettre de résister plus longtemps à mon inclination vers ce jeune éphèbe dont le regard m’échauffait déjà le bas-ventre. Je tendis lentement ma main vers lui. Il me la prit et je la sentis trembler entre mes doigts. Je le regardai dans les yeux. Il me sourit. Je profitai que les deux hommes se tenaient une conversation animée, j’ôtai ma chaussure, lentement je remontai mon pied sous la table et le poussai entre les jambes du garçon jusqu’à sa fourche. Je devinai sous mon orteil la bosse que faisaient son sexe et ses olivettes et je commençai à les masser. Je vis à son regard légèrement flou que mon geste avait bien quelque effet sur lui. Je poussai mon avantage et je sentis sa main ...
... presser plus fort la mienne. Sa respiration se raccourcit tandis qu’une légère rougeur colorait son visage. Je ne voulus pas le faire jouir de cette manière encore que j’eusse aimé admirer sur ses traits la progression du plaisir. Je me levai donc, remis ma chaussure et, lui tendant la main, je l’invitai à m’accompagner. Je n’étais pas pressée d’en arriver trop tôt aux grandes manœuvres et je voulais qu’il eût réellement envie de moi. Les deux hommes s’étaient levés et se dirigeaient vers le buffet. Je pris le bras du jeune duc et l’emmenai à travers le parc tout en lui faisant la conversation. J’évitais le plus possible de lui poser des questions de crainte qu’il ne s’offusquât et qu’il me prît pour une gourgandine de bas étage. Je fis pourtant l’éloge de sa tenue, il est vrai, d’une élégance raffinée. Lorsque nous fûmes suffisamment éloignés pour ne pas être surpris par des regards indiscrets, je me mis face à lui et lui prenant les deux mains les portai à mes lèvres. — Que vous avez les mains douces, osai-je. — Vous trouvez ? C’est vrai que mon père me reproche parfois d’avoir des mains de fille. — Quelle idée ! Elle sont fines et bien tournées, comme toute votre personne d’ailleurs. Croyez-moi, je ne dis jamais un compliment s’il ne vient du cœur. Vous me plaisez beaucoup. Quel âge avez-vous, si je puis me permettre une indiscrétion ? — Je viens d’avoir dix-neuf ans, répondit-il en baissant les yeux. Je suis jeune, je suis timide et je n’ai aucune expérience. ...