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Je m'appelle Amélie (4)
Datte: 12/11/2021, Catégories: Divers, Auteur: naipas, Source: Xstory
... Je ne sais pas comment séduire une jeune femme. — Cela s’acquiert peu à peu, dis-je. J’ai l’impression que vous devez faire partie des enfants doués. — Je ne sais pas. Je suis encore au collège. Mes résultats scolaires sont honorables. Je me penchai légèrement vers lui de sorte que mon décolleté s’ouvrit plus largement. Je suivis son regard plongeant vers mes seins toujours aussi libres. — A moi aussi, répondit-il. Vous me plaisez beaucoup. Mais quel dommage que nous ne puissions nous rencontrer plus souvent. Je souhaiterais bien que vous deveniez une amie. — Vous me flattez, Monsieur, dis-je, feignant la confusion. Mais ne seriez-vous pas en train de tenter de me séduire ? Il ne répondit pas. Je serrai ses mains dans les miennes et m’approchai de lui. Mon cœur se mit à battre plus vite et je me rendis compte que ma petite fente s’humidifiait rien qu’à tenir les mains de ce jeune homme. Mais je me disais qu’il était encore temps de lui faire connaître les délices d’une entrée triomphale dans ma chatte. Hélas ! La nature est la plus forte. Je ne pus résister plus longuement. J’ouvris les bras et le serrai contre moi de façon à ce qu’il sente à travers sa chemise la dureté de mes tétins. Il parut surpris mais bientôt il me serra très fort et je compris tout de suite l’intensité de son désir. Mon joli jouvenceau bandait. Plus il se pressait contre moi, plus je sentais son gros membre me faire comprendre qu’il désirait me rendre un vibrant hommage. Je ...
... m’écartai pour le regarder puis, lui reprenant le bras, je l’emmenai doucement vers le château dont j’avais repéré une entrée discrète. La maîtresse de maison nous attendait. — Je vous ai aperçus qui veniez. Entrez vite. Elle nous précéda dans un corridor garni de joli tableaux de scènes campagnardes et tandis que le jeune homme s’écartait par courtoisie, elle me glissa à l’oreille: — Votre chambre est prête. C’est au premier, tout au fond du couloir. Personne ne vous dérangera. Je fis un petit signe à mon futur amant qui me prit le bras jusqu’au bas de l’escalier. Il me laissa monter la première et reprenant mon bras me conduisit à la chambre. — Savez-vous qu’en amour, le meilleur moment c’est quand on monte l’escalier, dis-je à son oreille. — Non, répondit-il, mais venant de vous je crois que ce doit être vrai, vous me paraissez tellement sincère. — Vous êtes gentil. Nous entrâmes dans une chambre somptueuse, décorée de lambris. Un grand lit à baldaquin semblait nous inviter à toutes les folies. Je tournai la clé dans la serrure et m’approchai du garçon qui me parut perdre ses assurances. — Embrassez-moi, dis-je, en le prenant par le cou. Je posai ma bouche sur la sienne et lui chatouillai les lèvres avec ma langue. Je poussai mon avantage et sentis bientôt sa bouche s’entrouvrir. J’enfonçai résolument ma langue dans sa bouche avant qu’il n’eût eu le temps de réagir, je cherchai la sienne avec laquelle je me mis à jouer, en excitant la pointe ou en ...