1. Qui fait l'ange fait la chienne (9)


    Datte: 09/11/2021, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory

    ... pas douée pour simuler le plaisir.
    
    Le soir venu, dans le lit, prête à tout pour le satisfaire, je me colle à lui. Je lui prouve ainsi que, s’il en a besoin, je suis à sa disposition. Ma cuisse appuie contre sa turgescence. Il est dur ! Ma chatte reste sèche. Je suis quand même décidée à me dévouer. Il me caresse, sa main glisse vers ma fente, constate que je ne mouille pas. Pour compenser, j’entrouvre mes lèvres en un soupir d’invitation. Visiblement peu convaincant, car il me repousse :
    
    — Tu n’es pas en chaleur.
    
    Vexée, je reviens à la charge :
    
    — Mais si ! J’en ai envie.
    
    — On ne fait pas semblant avec moi. Ce soir, tu n’as pas besoin de queue. Point barre.
    
    — Mais si ça m’excite de te donner du plaisir.
    
    Et mes mains caressent son torse musclé, son ventre, descendent jusqu’à l’engin dressé. Et ma bouche vient seconder mes doigts. Et j’entreprends de le sucer avec application. Je lèche, masse, aspire la grosse pine. Mais Thibaud me repousse encore :
    
    — C’est nul ! Tu suces trop mal. Je préfèrerais encore me branler.
    
    Sans appel !
    
    Le lendemain, ballonnements et crampes abdominales. Signes avant-coureurs. Très bientôt l’écoulement. Migraine et fatigue. Sandrine et Julie m’exaspèrent. Elles me collent. Je les envoie chier grave. Je me réfugie à la BU pour réviser. Mais impossible de me concentrer. Le mal de crâne empire. Mon anxiété aussi. Si ce soir, Thibaud veut se soulager, impossible de refuser. Au pire, un mauvais moment à passer.
    
    Quelques ...
    ... courses pour le dîner. Bien décidée à compenser l’inexorable fatalité physiologique de ma condition de femme par un engagement total dans les tâches ménagères. Inutile sexuellement, mais d’autant plus efficace derrière les fourneaux ou avec une serpillère et une éponge.
    
    Je prépare son plat préféré. Au moment où j’enfourne le gratin dauphinois, il vient dans mon dos. Ma position l’inspire, car il m’agrippe par les hanches et presse sa turgescence contre mon derrière. Il bande comme un taureau. Je me conditionne. Mains posées sur la cuisinière, cuisses écartées, je me plie à son désir. Il a déjà glissé une main dans ma culotte, un doigt qui longe la fente, entame le mouvement de branle ; de l’autre, il sort son engin. Je serre les dents, décidée à y passer...
    
    Il commence à pousser sa queue en moi et... me repousse en remballant son matériel :
    
    — Tu n’en veux pas !
    
    — Mais si ! Vas-y.
    
    Je me remets en position, docile, tends mon cul. On ne peut pas faire plus preuve de bonne volonté ! Il tâte à nouveau ma chatte. Désespérément aride. Décidément, je ne suis pas consommable.
    
    — Non, si tu n’es pas chaude, ça ne m’amuse absolument pas.
    
    — Mais toi, tu en as envie...
    
    — Moi, quand je suis excité, je sais me contenir. On verra quand tu seras en chaleur.
    
    J’insiste. Je connais les besoins de cet homme. Et ils sont conséquents. Je dois le satisfaire. Je joue la salope au regard de chienne, m’agenouille, ouvre son jean, masse sa grosse pine à travers le boxer, extirpe ...
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