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Vendue (2)
Datte: 04/11/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... d’effrayant de prime abord ! — À la bonne heure ! Mais quelle limite mets-tu à nos jeux ? —… ? Franchement ? Je ne sais pas jusqu’où je suis capable d’aller, alors pour fixer des limites… je n’en conçois pas véritablement. — Alors… si tu veux, je prépare une soirée de ce style rapidement ! — Pourquoi veux-tu aller vite, nous avons tout notre temps, tu ne crois pas ? — Il faut, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, Cécile, battre le fer pendant qu’il est chaud et trop attendre c’est prendre le risque de te voir reculer et te braquer. Alors oui… je vais t’aider à sauter le pas… — Sauter… c’est drôle comme image non ? — C’est vrai que sorti de son contexte ce vocable a de quoi surprendre… et prête à confusion, encore que… c’est bien de cela qu’il s’agit. — Bon ! Eh bien, je te laisse faire comme tu veux. C’est sans doute la moins mauvaise des formules. — Oui ? Mais il y a bien des degrés dans les jeux… — Je ne connais rien de ce que tu veux me proposer… alors si je te donne le feu vert profites en… il est bien possible que je ne te renouvelle jamais mon accord. — J’ai bien reçu le message… donc tu auras droit au grand jeu dès le départ… au moins ne serais-je pas déçu et si ça ne fonctionne pas, je n’aurai aucun regret et encore bien moins de remords… — Voilà ! Et une seule tentative comme c’est convenu… — Reçu cinq sur cinq ! — xxxXXxxx — Une semaine sans histoire durant laquelle je n’ai vu Jean que trois soirs. Et nous ...
... n’avons pas reparlé de sa fantaisie. Heureusement, car ça m’oppresse quelque part de lui avoir donné un peu rapidement une sorte de blanc-seing. Je constate donc qu’il n’abuse pas de la situation et ce jeudi soir, devant un bon feu de bois, dans mon salon, nous refaisons avec tendresse des galipettes qui me font monter au septième ciel. Un moment ordinaire où nous trouvons le moyen de nous donner un maximum de plaisir. Tout est mis à contribution. La vue, l’ouïe, le toucher. Je goûte, tâte, savoure ce pénis qui bande presque à la demande. Jean n’est pas avare de câlins. Il les donne et les reçoit avec un égal bonheur. Nous reprenons nos souffles après des prouesses dont je ne me serais plus crue capable. Donc lorsqu’il me propose une sortie samedi soir, je n’y vois aucun inconvénient. Je tique seulement lorsqu’il a un désidérata plutôt incongru, lui qui me fait toujours confiance vestimentairement. Je lui pose la question qui me brûle les lèvres. — Il va se passer quelque chose de spécial samedi soir ? Pour toute réponse j’ai droit à un large sourire et son index qui vient verticalement clore ma bouche. Il ne veut rien me dire, se borne seulement à me donner quelques instructions. — Tu te fais belle… tu portes une jupe, un corsage avec plein de petits boutons et des sous-vêtements les plus classe possible. Tu n’as pas besoin d’en savoir davantage. Une surprise reste une surprise ! — Ouais ! J’aimerais savoir à quelle sauce je vais être… assaisonnée ! — Tu as ...