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Vendue (2)
Datte: 04/11/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... de la langue titiller mes pointes de seins. Les effusions durent encore quelques instants avant que nous prenions place devant deux bols fumants. Entre deux bouchées, sur le tablier de la table rejaillissent ses demandes à demi voilées. — Tu me promets que tu vas y réfléchir, Cécile ? — Tu me promets que tu me raconteras… Jean ? — Eh bien… un oui de ma part en appelle un de la tienne ? — D’accord… mais tu ne brusques rien, c’est bien entendu ? — Tes désirs sont des ordres. Je te connais suffisamment pour savoir que tu ne t’engages jamais à la légère et que tu sais respecter ta parole. Alors, écoute… — xxxXXxxx — Jean se met à parler, jusqu’à ne plus en avoir de salive. Je bois son récit, émaillé d’anecdotes. Bien sûr que c’est parfois difficile pour moi d’appréhender telle ou telle situation. Il est vraisemblable qu’il est plus complexe de les faire revivre après les avoir vécues. Mais apparemment, il semble prendre un incroyable amusement à me conter les cas les plus croustillants qui lui ont apporté un pied d’enfer. J’écoute et je dois admettre que quelques détails me donnent l’eau à la bouche. Il n’est pas dupe et force le trait de positions que je juge mentalement acrobatiques. Mais il sait enrober la chose de calembours et malgré nos frasques matinales et nocturnes, mon appétit revient. Sexuel s’entend, il le devine et quand sa main par en exploration entre mes cuisses, il y a fort à parier que ce qui mouille ses doigts est bien dû aux images ...
... qu’il me distille. Est-il heureux de me voir venir à califourchon sur ses genoux ? Il se tait enfin puisque son bec est occupé amoureusement par le mien. Et en homme bien élevé, il ne parle pas la bouche remplie. Le reste n’a pas de témoin et son dos va se souvenir de mes ongles qui y creusent des sillons pas forcément désirés. Lorsque mes soubresauts s’apaisent, que lui aussi en est à une petite mort inévitable, alors que sa bite se recroqueville après ses pleurs dispersés, il me murmure des mots doux. — J’adore te faire l’amour Cécile ! Tu ne peux pas savoir combien j’apprécie que tu mouilles de la sorte. Ne me dis pas que ce que je t’ai raconté t’a laissée indifférente… j’ai bien senti ! —… Pff ! On ne peut rien te cacher… — Et tu n’as rien à me dire… toi ? On avait conclu une sorte de marché tacite non ? — Je vois… monsieur a de la suite dans les idées ! Comment imagines-tu une conséquence « raisonnable » à cette affaire ? — Ben… ça dépend de ce que tu autorises ! Est-ce que j’ai carte blanche ? Ou bien veux-tu toi aussi, avoir le choix ? — Je n’en sais fichtre rien… le mieux serait que je sois mise devant le fait accompli. Mais tu vas m’en vouloir beaucoup, si éventuellement ça ne se passe pas vraiment comme tu le prévois ? — Mais non, pourquoi devrais-je t’en tenir grief ? Voyons, est-ce que ça veut dire que je suis ou serais le guide qui va te faire traverser la rivière de tes tabous ? — Essayons ! Après tout, ce que tu m’as raconté n’a rien ...