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Vendue (2)
Datte: 04/11/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
Il fait jour et les caresses sur mes reins sont délicieuses. Le salaud magnifique sait si bien me faire revenir à la vie. Il est collé à moi sa poitrine contre mon dos, et sa main qui a accès à mon corps fait des passages doux sur mes seins. Nous ressurgissons à peine des limbes, de nos rêves nocturnes que je plonge déjà dans cette envie de le sentir en moi. Il le sait, en abuse pour mon plus grand plaisir. Alors en femme avisée et pour qu’il comprenne mon abandon… il me suffit de remuer ostensiblement la croupe. La chose raide qui s’y trouve plaquée n’a guère d’effort et encore moins de chemin à faire pour tracer une route qui l’amène au bord de mes lèvres intimes. Une minuscule bourrade, un élan calculé du bassin de mon amant et voici sa bête de nouveau enfoncée jusqu’à la garde dans la gaine souple qui me fait gémir… de plaisir. Il ne rue pas comme un sauvage, se contentant de remuer très peu. Juste assez pour que toutes les sensations me soient perceptibles. Celles-là m’entrainent déjà vers une myriade d’étoiles qui défilent au fond de mon cerveau. L’opération « sexe matinal » se déroule en deux temps bien distincts. Le premier me porte aux nues et m’oblige à réagir lascivement. Le second se fait plus violent parce que je ne supporte plus cette lenteur et que mon propre corps indépendamment de mon esprit réclame plus de rudesse. Jean suit sans sourciller mes réclamations et s’active maintenant au rythme que finalement je lui impose. Ses mots reviennent en ...
... surimpression dans mon crâne. « — Une seule fois… juste une fois que je te regarde, que je t’entende crier sous les coups de boutoir d’un autre… que j’admire ton visage lorsque tu jouis… » Tout bascule en cet instant si murement choisi par mon compagnon pour me faire l’amour. D’un côté, je sais qu’il lui est impossible de me voir puisqu’il est dans mon dos et puis… je me souviens de n’avoir rien aperçu moi-même de sa dernière jouissance de la veille. La nuit porte conseil ? Un adage idiot bien sûr, mais mes réflexions sont teintées de soupirs et entrecoupées par mes râles. Lui aussi souffle plus fort, comme pour m’annoncer l’épilogue de ce « petit coup de brosse matinal ». Inutile de feindre ou de dissimuler, tout chez moi démontre que la baguette magique a encore fait son petit effet. Je griffe les draps et mon hululement de chouette est là pour rappeler à cette chambre que je pars dans un univers parallèle. Lorsque nous nous calmons, la semence chaude qui coule sur mes cuisses, qui maculent le tissu reste la preuve que nous nous sommes bel et bien aimés. Jean ne s’attarde pas au lit. Nu il se lève et file vers sa cuisine d’où quelques minutes plus tard une alléchante odeur de café et de pain grillé vient chatouiller mes narines. Sa gueule d’ange apparait bientôt dans l’encadrement de la porte. — Le petit déjeuner est prêt Miss Cécile ! — J’arrive, j’arrive Jean… C’est… trop bien de paresser dans les draps. Je devrais le faire plus souvent… — Une manière de me dire ...