1. Le prisonnier à la ferme. Un français, une allemande et ses jumelles. (1)


    Datte: 30/10/2021, Catégories: Erotique, Auteur: mlkjhg39, Source: Xstory

    ... son rêve, se réveillant en sursaut.
    
    — Gertrude ?
    
    Elle lui pose le bout des doigts sur la bouche.
    
    — Chut, Gabriel. Ne dis rien...
    
    Autant lui demander d’arrêter le flot de sa circulation.
    
    — Mais que faites-vous ? bredouille-t-il.
    
    — Tu ne le devines pas ? murmure-t-elle. Je suis au lit avec toi.
    
    — Mais pourquoi ?
    
    — Parce que j’en ai envie, dit-elle, et elle se serre contre lui.
    
    Elle tire sur le col de son vêtement de nuit et l’entrouvre.
    
    — Ne bouge pas, Gabriel. Tu es encore faible et je ne veux pas t’épuiser davantage.
    
    Gabriel sent une chaleur dans son bas-ventre et décide de ne pas protéger Gertrude contre elle-même.
    
    — Je ne suis pas fatigué à ce point !
    
    — Non ! ordonne-t-elle. Je veux que tu te reposes. Ne bouge pas.
    
    Elle a la bouche sur les lèvres de Gabriel, comme pour le forcer à se taire. Il se détend et une petite pensée lui passe par la tête : il obéit à ses ordres comme depuis tant de mois, il est vraiment fatigué et ne demande qu’à être plus passif qu’actif. Et, avec un peu de honte, l’idée lui vint que cela atténue un peu sa culpabilité. (Je ne peux t’en empêcher, s’entend-il protester). Quelle lâcheté ! Quelle intolérable dégradation !
    
    Mais ces pensées-là s’enfuient aussi. La température s’est un peu élevée. Les draps ont disparu, le vêtement de nuit aussi. Gabriel sent sa tête attirée au creux du bras de Gertrude.
    
    Avec un détachement étonné, il comprend, à sa position, que cette douceur est celle du sein gauche de ...
    ... Gertrude.
    
    Elle ondule lentement et caresse le menton et le corps de Gabriel. Il se détend, heureux de ne rien faire, de lui laisser l’initiative.
    
    Il ne l’aide pas et quand il finit par réagir avec une excitation croissante, elle pose délicatement ses lèvres charnues et attirantes sur les siennes. Et comme il se laisse faire, elle l’embrasse passionnément.
    
    Gertrude lui caresse la poitrine, lui pelote les fesses et il a l’air d’aimer. Elle stoppe son baiser quand il lui rend la pareille, découvrant ses seins nus, tendus par le désir. Il les masse doucement et l’embrasse dans le cou.
    
    — Gabriel-. Tu as des pectoraux magnifiques et des abdominaux superbes. Et en plus, tu es monté comme cheval Franc-Comtois.
    
    Elle caresse le tout d’une main délicate en regardant croître sa virilité.
    
    — Et quelle verge tu as ! Je n’en ai jamais vu d’aussi belles ! Il faut dire que la seule autre que je connaisse est celle de mon mari.
    
    Gertrude ne peut qu’observer la beauté de ce sexe. Des veines gonflées courent le long de la hampe. Complètement décalotté, son gland congestionné ressemble à une prune rouge foncé. Deux beaux fruits poilus pendent entre ses cuisses.
    
    Elle ose enfin saisir ce long tuyau d’une main et commence à jouer avec son prépuce, calottant et décalottant le gland. Gabriel, toujours passif ne parle pas, continuant à lui sourire.
    
    Gertrude approche sa tête de la virilité exacerbée et se met immédiatement à l’œuvre, commençant par promener ses lèvres et sa langue ...