-
Le prisonnier à la ferme. Un français, une allemande et ses jumelles. (1)
Datte: 30/10/2021, Catégories: Erotique, Auteur: mlkjhg39, Source: Xstory
LE PRISONNIER A LA FERME.Un Français, une Allemande et ses jumelles. Cette histoire se déroule à la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Gabriel est dans un camp de prisonniers de guerre depuis la débâcle de 1940. C’est un paysan dans le civil, il a vingt-huit ans en ce printemps 1942. Il est marié, et sa femme était enceinte à son départ. Il a un fils qu’il ne connaît pas encore. Les Allemands manquent cruellement de bras et l’ont réquisitionné pour aller travailler dans une ferme de Basse-Saxe. Cela fait des mois qu’il trime dans cette ferme tenue d’une main ferme par Gertrude et ses deux filles, Eva et Gilda. Elles le traitent comme un esclave, l’humiliant sans arrêt. Il couche dans une grange sur un lit de paille. De même pour sa toilette qu’il doit prendre dans un grand baquet à la vue des trois femmes sans aucune intimité, car elles entrent et sortent dans cette pièce comme dans un moulin. Pour Gertrude, c’est dur d’accueillir un inconnu, encore une chance qu’il se débrouille assez bien en allemand ! Son mari lui manque, est-il encore vivant ? Fritz est un homme rustre qui ne la ménageait pas, levé tôt, couché tard. Pour lui, tout tournait autour de sa ferme, la femme n’étant là que pour faire la bouffe, le ménage et les gosses. Il a rempli deux fois son devoir conjugal pour la Mère Patrie, et accorde peu d’importance au plaisir, encore moins pour celui de sa femme. Gertrude apprécie que le « Français » soit un homme de la terre. Plusieurs fois, elle ...
... a remarqué lors de sa toilette qu’il est bien foutu avec un corps tanné par la vie en plein air, bien musclé. Elle a aussi entraperçu plusieurs fois la virilité de cet homme. Rien à voir avec celle de Fritz, assez mal desservi par la nature de ce côté-là. Mais pour elle, plutôt mourir que de fricoter avec « l’ennemi ». Du côté de ses filles, elles adorent narguer le ‘franzose » en se promenant en petite tenue. Elles poussent même le vice dès que le temps le permet de se baigner dans la rivière proche en tenue d’Eve quand il est dans les parages. Mais il est hors de question qu’il ose toucher le corps de pures Ariennes et de souiller la « race Supérieure ». Elles viennent de recommencer, narguant l’homme, mais comme de jeunes insouciantes, elles ont pris des risques, car le débit de la rivière est assez important. Des orages récents ont gonflé la rivière où les remous sont de plus en plus forts. Soudain, une montée subite des eaux les prend au dépourvu. Elles sont entraînées par le courant et hurlent de frayeur. Gabriel ne réagit pas tout de suite, croyant que ces deux conasses se foutent encore de sa gueule. Mais les cris continuent. Il se rapproche de la rive et s’aperçoit du drame qui se déroule sous ses yeux. Sans même réfléchir, il court le long de la rive pour arriver au niveau des filles et plonge dans le courant. Il se bat de longues minutes avant de pouvoir saisir la première fille qui se débat dans ses bras. Il arrive enfin à se mettre derrière elle, ...