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Le prisonnier à la ferme. Un français, une allemande et ses jumelles. (1)
Datte: 30/10/2021, Catégories: Erotique, Auteur: mlkjhg39, Source: Xstory
... passe un bras sous les seins nus et ramène Gilda vers la rive la plus proche. Dès qu’il voit qu’elle peut s’en sortir seule, il cherche des yeux sa sœur et va à son secours. Il a plus de difficulté, car lui aussi fatigue. Il se bat avec les éléments en furie et arrive enfin à se saisir d’Eva qui semble évanouie. Des rochers affleurent et il fait bouclier avec son corps pour la protéger. Il a de plus en plus de difficulté pour se rapprocher de la rive, mais dans un effort ultime sort des remous et se retrouve dans une eau plus calme. Il serre les dents et dès qu’il a pied, il prend Eva dans ses bras puis l’étend sur le sol. Il est exténué, blessé, il saigne, mais ne pense pas un instant à lui. Il fait du bouche-à-bouche à Eva, compresse sa poitrine nue un long moment avant qu’enfin, elle recrache de l’eau et respire à nouveau sous les yeux horrifiés de sa sœur qui a accouru. Gilda respire enfin en voyant sa sœur revenir à la vie, elle n’est même plus consciente d’être aussi nue que sa sœur à moins de cinquante centimètres du « Français ». Il vient de leur sauver la vie !!! Mais à peine sa sœur se redresse sur un coude que Gabriel s’écroue. Elle prend seulement conscience qu’il est sérieusement blessé, du sang coule de plusieurs blessures. Elle court vers la ferme après s’être rapidement revêtue pour alerter sa mère. Elle lui explique ce qui vient de se passer, lui avoue que si elles sont encore vivantes, elles ne le doivent qu’à Gabriel. Gertrude et sa fille ...
... rejoignent Eva qui a repris un peu ses esprits et à elles trois ramènent « l’ennemi » qui est devenu le « sauveur ». Pendant de nombreux jours, elles le soignent, se relayant pour veiller à son chevet. Il délire, appelant sa femme, son enfant. Gertrude change ses pansements, lui fait sa toilette intime. Il a parfois des réactions dans son sommeil et cette verge d’une dimension qu’elle n’a jamais connue commence à l’obséder. Gabriel a enfin repris ses esprits, mais est toujours très faible. Ils dialoguent enfin et s’aperçoivent que hormis leur nationalité, ils ne sont pas si différents. Gabriel parle de sa femme, Gertrude de son mari, de ses filles. Il apprend qu’elles vont bientôt partir, contraintes et forcées. Le Reich veut des enfants elle elles vont aller dans un « Lebensborn » pour se faire déflorer par de purs Ariens SS et faire de futurs soldats fanatisés. Gabriel n’avait jamais pensé la toucher, encore moins l’enlacer, l’enlacer... Dans ses rêves, Gertrude est dans ses bras. Elle a la peau tiède et satinée et elle laisse lentement glisser sa main sur les épaules de Gabriel, le long de ses côtes... Tous ses sens sont exacerbés. Il respire le parfum de ses cheveux, ses lèvres découvrent le goût légèrement, très légèrement salé de la peau de la femme, et puis sans savoir comment, il reprend un peu ses esprits et sent le matelas sous lui, le drap sur lui... dans l’obscurité... et elle est toujours dans ses bras, entièrement nue. Il sort de sa torpeur, de ...