1. Ma première pose (troisième séance)


    Datte: 24/10/2021, Catégories: A dormir debout, Auteur: Caroline de Savoie, Source: Hds

    ... ci, trop content de pouvoir à son tour vérifier la rumeur « la fille Martin suce qui veut tous les mercredis au club de dessin ». Il cru bon de me gratifier ‘un sourire et d’un merci déplacé au moment même ou il me fourrait à son tour son membre déjà bien raide entre les lèvres. Timide au départ, et se contentant de faire de légers vas et vient en silence ans ma bouche, il s’enhardi vite sous les encouragements de la salle à plaisanter sur mon caractère « accueillant », sans doute de famille sous entendait il en évoquant ma mère sous les approbations d’autres voisins, ajoutant la encore a mon humiliation. Au bout de peu de temps plus du tout gêné il empoignant ma queue de cheval pour maintenir fermement ma tête pendant qu’il se faisait plaisir.
    
    C’est à ce moment même, complètement immobilisée par ce salaud que je sentis un mouvement et un frôlement derrière moi. Une main alterna bientôt entre tapes et caresses sur mon dos, mes fesses et mes cuisses jusqu’à la lisière des bas. Impuissante j’émis jusque quelques « mhhhh mhhhh » dérisoires et étouffés par la queue dans ma bouche, alors même son propriétaire affermissait sa prise sur mes cheveux, me faisant comprendre que tout mouvement me ferait souffrir.
    
    Je sentis une la main passer entre mes cuisses ouvertes et caresser sans ménagement cette fois ma vulve. Un doigt s’introduit d’un coup entre mes lèvres intimes et poussa inexorablement jusqu’à me pénétrer en entier. Je le sentie cambrée faire quelques allers-retours en ...
    ... moi puis se retirer. C’est à ce moment que je reconnus à nouveau la voix graveleuse de Mr Dupin résonner derrière moi et annoncer satisfait « elle mouille comme une salope ! j’en étais sûr, elle en veut plus ». Sans pouvoir le voir j’imaginais bien qu’il devait lever triomphalement l’index ou le majeur (je n’avais pas pu reconnaitre !) luisant à la salle. Car oui, je ne peux pas nier que à cet instant, j’étais largement trempée. Même si j’avais pu parler, mes dénégations mensongères n’auraient convaincue personne. Malgré ma situation et l’humiliation énorme que je ressentais, j’étais excitée comme jamais. Les cris émanant de la salle et les quelques noms peu flatteurs fusant autour de moi achevèrent de me faire prendre conscience que ma réputation était faite ici.
    
    Je pensais mon infortune à son comble, mais alors que je pensais que ça n’irait pas plus loin, je sentis à nouveau quelqu’un (Mr Dupin pensai- je immédiatement) se positionner entre mes genoux, et alors que deux mains m’empoignaient fermement les hanches, je sentis un gland appuyer contre ma vulve et la pénétrer immédiatement. « Pas besoin de préliminaires ! » clama la voix réjouie dans mon dos tandis que son sexe m’ouvrait la chatte, me confirmant au passage que mon tortionnaire était bien mon ancien professeur.
    
    La honte me submergeait d‘autant plus que je sentais dans mon bas ventre croitre les signes avant-coureurs de mon propre plaisir. Je résistais le plus que je pouvais pendant qu’il me prenait la chatte ...
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