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Ma première pose (troisième séance)
Datte: 24/10/2021, Catégories: A dormir debout, Auteur: Caroline de Savoie, Source: Hds
Toute la semaine, je repensais sans arrêt à ce qui s’était passé lors de cette seconde séance. Mon retour à la maison déjà, à l’issue de cette session si particulière, encore couverte de souillures, malgré mon nettoyage sommaire (je n’avais pu, sous la pression de David, qu’enlever avec mes doigts que j’avais ensuite léchée à la hâte, le plus gros du sperme étalé dans les cheveux ou coulant de mon visage). La honte de marcher ainsi dans la rue sans oser fixer les passants, l’ouverture angoissée de la porte de la maison familiale, mon passage en trombe dans le couloir et les escaliers, puis enfin un nettoyage plus sérieux sous la douche de la salle de bain. Heureusement, personne ne semblait avoir remarqué mon entrée piteuse et mon empressement à me cacher. Même si, au diner et pendant toute la soirée, j’avais l’impression - forcément fausse vu la quantité de shampoing, de gel douche et de dentifrice que j’avais utilisée - de sentir encore le sperme de tous ces pervers, l’odeur sur ma peau et le relent en bouche. Pendant les nuits qui suivirent, cela me revenait sans cesse en mémoire, entre cauchemar et rêve érotique. Je m’en voulais à chaque fois de ressentir ce trouble et cette excitation au fon de moi en repensant à ce qui était arrivé. Je me tançais intérieurement « Allons Caroline, tu as…sucer la moitié de ces pervers pendant que les autres te dessinaient, te regardait en commentant grassement ! Ils ont tous des petits films de cette horreur en plus, tu ne peux ...
... pas éprouver autre chose que de la honte et du dégout ! ». Mais malgré mes admonestations intérieures, je ne pouvais m’empêcher de finir par ressentir une excitation si aigue que je finissais inexorablement par me masturber, honteuse, jusqu’au plaisir, tout en me promettant que c’était la dernière fois. Tous les jours aussi, je repensais aux dernières paroles de David (prononcés tandis que sel avec moi, apes le départ des autres participants, il se faisait sucer a son tour) : « j’ai oublié de te dire Caroline, chaque participant télécharge sur notre espace les clichés et films souvenir. Mais rassures toi, les règles du club te protègent. Tant que tu es modèle pour nous, ces images restent privées, mais bien sur nous réalisons en revanche de très larges expositions si tu n’es plus couverte par notre collaboration ». J’avais beau les tourner en tous sens dans ma tête, le message me paraissait toujours clair : si je ne revenais pas, ma déchéance serait exposée à tous. J’imaginais déjà dans mes mauvais rêves mes photos affichées sur les panneaux municipaux, mes films disponibles en téléchargement sur le site du club…, Je croisais parfois dans la rue ou un commerce, un des « dessinateurs » amateurs des environs, qui avaient participé à la dernière séance. Toujours je répondais en bafouillant et rougissante, à leurs salutations, à la fois étrangement polies mais pleines de sourires en coins ou de sous-entendus. D‘autant que ces échanges se terminaient invariablement de leur ...