1. Histoires de cocus (extra)ordinaires (18)


    Datte: 16/10/2021, Catégories: Divers, Auteur: yannlakeu, Source: Xstory

    ... C’est pas mon truc. T’es malade ou quoi ?
    
    — Bouffe mes roustons, j’te dis !
    
    Il avait employé un ton sec, ne souffrant pas la réplique, et y avait joint une pression ferme de tout son corps assis sur ma tête. Il m’était impossible de me dégager.
    
    J’eus beau résister, rien n’y fit, d’autant qu’Alicia se joignit à lui.
    
    Je finis donc par gober les testicules lisses en surmontant un dégoût, qui d’ailleurs, s’estompa vite. Cela ne me faisait en définitive ni chaud ni froid. Ses burnes étaient lisses, propres, sans goût particulier.
    
    — Mieux que ça ! Applique-toi.
    
    Je n’y mettais, il est vrai, aucun cœur à l’ouvrage.
    
    — A genoux tous les deux ! commanda-t-il avec impatience.
    
    Je ne fus pas fâché de me libérer de l’étreinte et on ne m’y reprendrait pas de sitôt.
    
    — Sucez-moi la queue !
    
    Là, il n’en était pas question et j’essayai de me relever, mais il me rejeta au sol avec une force qu’il m’était impossible de combattre autrement qu’en déclenchant une bagarre ouverte, dont je n’avais aucune chance de sortir victorieux.
    
    — Oh oui minou, suce-le, tu vas voir, c’est bon et puis j’adorerais te voir faire.
    
    Je n’aurais pas dû, mais j’ai accepté et là, je n’ai jamais pu m’y faire, mais dorénavant, je ne pouvais plus lui échapper, et notre partie fine devint pour moi un supplice supplémentaire. Non seulement je le voyais faire jouir ma femme, mais je devais aussi l’amener, lui, à la jouissance. Il ne s’arrêta pas là. Je dus bien sur lui bouffer la rondelle : tu ...
    ... bouffes bien celle de ta femme" ! Mais je refusai de me faire sodomiser et dus menacer de partir sur-le-champ pour y échapper. Ce fut mon seul moment de révolte, mais il vint trop tard.
    
    De retour en France, un peu déboussolé par cette aventure un peu bi, je n’eus même pas le temps d’être soulagé.
    
    — Rodolphe va venir habiter avec nous deux ou trois semaines.
    
    — Pourquoi ?
    
    — Il change de boulot ; il se rapproche.
    
    — J’suis pas chaud.
    
    — Deux ou trois semaines. Après il part.
    
    — Bon, OK.
    
    La présence de Rodolphe fut, d’un côté salutaire puisque, lui, choisissait les amants de ma femme. Il y eut donc moins de visites. Cela ne veut pas dire moins de baise. Il l’enfilait tous les jours, dormait avec elle et m’obligeait souvent maintenant à le sucer, ce que je faisais toujours avec répugnance bien qu’ils m’eussent familiariser au goût du sperme puisque Alicia m’embrassait souvent à pleine bouche après avoir pompé l’autre gros connard jusqu’au jus.
    
    Nous arrivions au bout de la deuxième semaine et j’avais obtenu qu’il se barre définitivement à ce moment-là. C’est là qu’il voulut une fois de plus me sodomiser et j’usai du même argument.
    
    — Pas question. Je préfère me casser.
    
    — Eh ben casse-toi. Ce fut sa réponse.
    
    J’étais chez moi et le lui fis savoir, et appelai Alicia à l’aide.
    
    Elle ne me fut d’aucun secours. Elle me dit que j’allais en éprouver beaucoup de plaisir, que se faire prendre le cul, c’était l’éclate totale, et tous les arguments possibles et ...