1. Histoires de cocus (extra)ordinaires (18)


    Datte: 16/10/2021, Catégories: Divers, Auteur: yannlakeu, Source: Xstory

    ... rempli ma part du contrat, non ? Mais là, quinze jours où il va se comporter en conquérant... Sans me demander, sans me prévenir...
    
    — Et quoi ? Tu préfères que je me tape les premiers venus quand on sera là-bas, ou que j’emmène un compagnon sur place !
    
    — Parce que cela vous empêchera de faire venir d’autres mecs ? Mon cul oui !
    
    — Si tu n’es pas d’accord, tu connais nos conventions !
    
    La menace était claire. Il y eut un long moment de silence.
    
    — Allez, tiens, pour te décider, je te promets d’être sage. Que toi pendant quinze jours, jusqu’aux vacances. Tu vois, j’y mets de la bonne volonté.
    
    — Que moi... tu parles !
    
    — Promis... dit-elle en s’approchant lentement de moi et en ouvrant son corsage. Tout ça que pour toi.
    
    Comment résister devant cette opulente et ferme mamelle ? Je plongeai ma tête entre les deux obus bruns aux tétons bien gonflés au milieu des aréoles rose foncé et j’y sentis encore l’odeur de l’homme, l’odeur de l’autre qui l’avait couverte jusqu’au dernier moment, avant de partir.
    
    J’étais foutu, je cédai tout, je promis tout, j’abandonnai tout.
    
    Evidemment, pendant ce séjour, Rodolphe fut égal à lui-même, dominateur, directif, impérieux. Paradoxalement, j’avais l’impression de lui être plus soumis que ma femme ne l’était. Peut-être avais-je un complexe et reconnaissais-je qu’il avait pour les choses de la baise, une nette supériorité sur moi.
    
    Bien sûr, notre ménage à trois se fit rapidement remarquer et nous suscitâmes les envies ...
    ... d’autres mâles, mais Rodolphe était prudent.
    
    Pas envie d’attraper la chtouille ou une autre saloperie avec le premier venu. Et moi je baise no capote ! Pas négociable.
    
    Cette sagesse m’arrangeait et je ne suis pas sûr que, sans lui, Alicia aurait eu la même prudence, même si elle faisait attention à sélectionner des mecs clean, ayant par deux ou trois fois dû avoir recours à une antibiothérapie après le passage de garçons peu scrupuleux. Mais, mon expérience avec elle me montrait qu’elle fonctionnait encore parfois au seul feeling.
    
    Par contre, je n’étais pas à l’abri d’une rencontre "amicale" puisque Alicia et lui avaient déjà fréquenté cet hôtel et cette île paradisiaque où, selon les dires de Rodolphe : "la blenno est plus répandue que les moustiques".
    
    Bref, nous étions là depuis quatre ou cinq jours et je me retrouvai encore complètement soumis, comme si j’avais été l’accompagnant et pas le conjoint. A tel point qu’il était fréquent qu’on les prit pour mari et femme.
    
    La nuit était chaude, dans tous les sens du terme, et je me retrouvai encore à faire ce que l’on m’indiquait.
    
    Nous étions en 69 et je léchai la chatte pendant que Rodolphe sodomisait ma compagne, méticuleusement, à grands coups de queue, lents et puissants.
    
    Ses gros testicules pendants ballottaient au-dessus de mon visage, et s’y heurtaient bien des fois.
    
    — Bouffe-moi les couilles, Lucas !
    
    — Quoi ?
    
    — Bouffe-moi les couilles pendant que j’encule ta meuf gros cocu !
    
    — Sûrement pas ! ...