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Histoires de cocus (extra)ordinaires (18)
Datte: 16/10/2021, Catégories: Divers, Auteur: yannlakeu, Source: Xstory
Il n’en fut rien. Allongé sur le dos, chevauché par ma femme qui dansait sur son sexe et lui tournait le dos, empoignant les mamelles de ses mains prédatrices, il me renvoya à la dure réalité de simple comparse. — On a commencé sans toi... j’avais une telle gaule... elle s’est jetée dessus comme une morte de faim... D’ailleurs, tu files nous préparer le p’tit dej, parce que lui bouffer le cul, ça va pas me nourrir. Et il passa sa commande. Frustré, je fis pourtant ce qu’on me demandait et préparai ce qu’il m’avait demandé. Quand une bonne odeur de café se fut répandue dans l’appart, ils apparurent en sueur. Rodolphe bandait toujours. — La salope veut de la crème dans son café... tu le crois ça ? dit-il en se branlant au-dessus du bol. — C’est gâcher deux bonnes choses ! répliquai-je ? — T’as raison mon cocu... t’aimes le sperme ? — Non, pourquoi ? — Comment tu sais que c’est une bonne chose alors ? — Je disais ça comme ça. Mais il ne m’écoutait plus. Le sperme fusait dans le bol, en s’y diffusant et coulant avec lenteur. — Tu bandes plus toi ? — Non ! Préparer le p’tit dej, c’est assez peu érotique. — Allez, vas-y, encule-la, elle est chaude là ! — Pas maintenant... je me garde pour plus tard. — OK mec. Comme tu veux. La fin de la matinée fut consacrée à une sortie, balade à pied, pendant laquelle ils se tinrent souvent par la main, quand il ne la prenait pas par la taille, de sorte qu’on aurait pu croire que c’était moi l’ami ...
... du couple et cela me fit plus de mal que de le voir en train de la sauter. De retour à l’appart, nous fîmes l’amour évidemment. Je dois reconnaître qu’il savait y faire et, lorsque nous la prîmes en double, moi en dessous et lui au-dessus, nos queues dans le même trou et, lui, imprimant le rythme, en se cramponnant à mes épaules, la femme écrasée et suppliante entre nos deux corps et le poids combinés de ces deux masses sur moi, je trouvai cette intimité ma foi bien agréable. Bref, il avait pris un ascendant qui devait finir avec ce week-end. Nous n’allons plus tarder à le voir partir, son train n’allait pas l’attendre. Alicia devait l’emmener à la gare. Au moment de nous quitter, alors qu’il était sur le seuil, il me lança : "Bon ben à dans quinze jours" ! — Ça va pas être possible ! On part en vacances. Répliquai-je avec un sourire entendu. J’étais assez satisfait, en effet, de lui signifier ainsi qu’il n’était pas chez lui, mais Alicia me ramena brutalement à la réalité. — Ben, Minou, Rodolphe vient avec nous. — Quoi ? répondis-je en criant. — Oui. On a décidé ça ce matin. J’t’en reparle tout à l’heure. Bisous mon ange. Je t’aime ! Et elle ponctua cette dernière phrase d’un bisou furtif déposé sur mes lèvres. Lui exultait, d’un air de dire : "j’t’ai bien eu gros cocu". A son retour, je ne pus m’empêcher de lui faire la gueule. Et elle s’emporta. — On n’avait dit pas de jalousie, rien d’exclusif. — Tu rigoles ! Jusqu’ici, j’ai bien ...