1. Chemins libertins (8)


    Datte: 13/10/2021, Catégories: Lesbienne Auteur: Jouissance62

    ... que je regardais un de ces films jusqu’à la fin.
    
    — Bon, jusque-là, c’est banal, non ?
    
    — Oui, mais ce qui s’est passé pendant qu’on regardait le film l’est nettement moins.
    
    Là, Annick commença à ressentir un intérêt plus que croissant.
    
    — Vas-y, continue, lui dit-elle.
    
    — Eh bien, vers le milieu du film, Thierry a commencé à me lécher la chatte. Tu sais comme j’aime ça. En même temps, il me mettait plein de doigts partout, devant, derrière, enfin bref, c’était un petit Nirvana. N’y tenant plus, je me suis mise à quatre pattes et il m’a enfoncé sa queue dans le vagin. Ca glissait tout seul et je pense que c’est pour ça que "l’incident" est arrivé. A un moment donné, il me limait avec une telle vitesse qu’il est sorti de ma chatte et au moment où il a voulu s’enfoncer à nouveau, il a glissé un peu plus haut et je me suis retrouvée enculée jusqu’à la garde sans que je n’aie rien pu faire.
    
    A ces mots, Annick eut un petit sourire ironique.
    
    — Moi qui lui avais toujours refusé ce trou, j’étais enculée à fond et, ma foi, j’aimais ça. Je ne sais pas si c’est parce que j’étais vachement excitée, mais en tout cas, au moment où il a commencé à aller et venir, j’ai joui comme une damnée. Tu te rends compte Annick, j’ai joui du cul. C’était tellement bon, qu’on a recommencé tout de suite après qu’il m’ait envoyé son foutre. Il n’a pas débandé et c’est à califourchon sur lui que je me suis empalée sur sa verge. Alors, qu’est-ce que tu dis de ça ma vielle ?
    
    — Mouais, ...
    ... banal.
    
    — Banal, mais ça va pas ? Toi-même, tu ne t’es jamais fait enculer, et tu trouves ça banal ?
    
    — Ouais, et je vais te le prouver.
    
    Et Annick se levant alla s’asseoir à côté de son amie et lui raconta son dépucelage anal et la folle nuit passée chez Eliane. Isabelle poussait de petits cris de surprise à l’évocation de certaines scènes. Annick avait placé sa main sur la cuisse de son amie et la caressait machinalement tout en lui racontant ses exploits sexuels. Peu à peu, ses doigts remontaient sous la minijupe. Fascinée par le récit, Isabelle ne s’en rendait pas compte et c’est seulement quand la main aventureuse toucha son sexe par-dessus son slip de dentelle qu’elle eut un petit sursaut. Annick s’en rendit compte et se blottit contre elle, enfouissant sa tête dans sa nuque. Elle ouvrit les lèvres et colla sa bouche sur la peau, si douce à cet endroit. Isabelle était comme pétrifiée, elle se laissait faire, d’autant plus que les attouchements maintenant de plus en plus précis d’Annick ne la laissaient pas indifférente.
    
    Elle se remémorait tout ce qu’elle lui avait raconté et une seule image l’obsédait vraiment: celle où Annick s’était fait lécher le clito par la belle Déborah. Elle avait maintenant envie d’être à la place de son amie et elle abandonna totalement son corps à la découverte de ces nouveaux plaisirs.
    
    Annick avait déboutonné les deux trois boutons de la blouse qui avaient résisté héroïquement à l’assaut des doigts nerveux de la jeune femme. Elle ...