1. La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode N°1541)


    Datte: 11/10/2021, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: MAITREDOMINO

    ... langue de pute !
    
    J’hésitais un instant, seulement un instant, alors pour m’activer à la tâche, Madame Marie venait d’empoigner mes couilles et commençait à presser mes testicules, l’un contre l’autre, sévèrement… Quelle ignominie, quelle infamie ! Ma bouche se plaquait contre celle vulve détrempée, j’éprouvais un sentiment de honte, de dégoût. Dans la complexité de mes émotions, j’œuvrais, broutais cette chatte, le bout de ma langue collectait ces sécrétions vaginales mélangées au sperme de Marcel, que j’avalais. Ecœuré, je n’éprouvais aucune effervescence, aucune forme d’ivresse. La soumise, elle, commençait à réagir à mes caresses buccales, son bassin ondulait, elle soupirait, geignait doucement, ânonnait des mots incompréhensibles. A cet instant seulement, naissant en moi, un regain d’excitation, ma nouille pulsait dans cet étui inconfortable.
    
    - Ça suffit, tu ne vas tout de même pas faire jouir cette petite garce qui ne mérite pas un orgasme !
    
    J’étais stoppé dans mon élan, dans mon exaltation. J’étais presque heureux et fier que cette soumise ait réagi à mes stimulations, satisfait de la mise en pratique des enseignements donnés la veille par Monsieur le Marquis... Madame Marie tirait sur mes couilles pour me faire reculer, pour déloger ma bouche ventousée à ce sexe béant. Je couinais à mon tour tant la pression était rude et impérieuse.
    
    - Allez suis-moi esclav’alex ! Quant à toi Marcel, le chien, tu as pour exigence de rebaiser cette catin dès que tu ...
    ... rebanderas de sa bouche, car elle va te sucer pour que tu la rebaisse encore et encore, jusqu’à que tu aies les couilles entièrement vidées de ton foutre… Et toi la femelle salope, pas question de jouir, c’est juste Marcel dans ta chatte de putain, j’ai dit…
    
    Puis nous quittions la pièce… Toujours tenu sévèrement par mes attributs masculins, Madame Marie m’entrainait ainsi, m’obligeant à marcher à reculons, courbé, dans ce couloir sombre. Ma démarche était loin d’être instinctive. Heureusement, pas très loin, elle me faisait entrer dans une pièce dans laquelle se trouvait une longue et large table recouverte d’un simili cuir. Elle m’ordonnait de me coucher au centre de celle-ci, sur le dos. Sitôt fait, elle entravait mes bras et jambes, de façon à ce que mes membres soient tenus largement écartés. Elle me laissait là quelques instants, revenait avec une bassine remplie d’eau chaude, qu’elle déposait entre mes cuisses écartées. Elle ôtait ma cage de chasteté.
    
    - Je t’ai vu effeuiller la vigne l’autre jour, à moi d’effeuiller ton corps de chien ! me lançait-elle avec un rictus pervers.
    
    La cuisinière tenait en mains, tondeuse, rasoir, mousse à raser. Sans crier gare, elle me tondait les quelques poils que j’avais sur la poitrine puis les aisselles, me rasait le pubis, ma nouille et enfin le scrotum qu’elle manipulait avec dextérité, une vraie professionnelle en la matière. Pour raser ma raie anale elle m’avait détaché, m’avait obligé à me mettre en levrette, d’écarter mes fesses ...