1. La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode N°1541)


    Datte: 11/10/2021, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: MAITREDOMINO

    Alexsoumis au Château (Histoire écrite par alexsoumis & texte amélioré par MDE) – Suite de l'épisode précédent N°1540) -
    
    Chapitre 13 bis : Une mise au point nécessaire ! -
    
    Enfin, j’étais sous la douche… j’y restais un bon quart d’heure. En sortant, devant le miroir, je regardais mes fesses, mon dos. Des stries nettes, rougeâtres marquaient très nettement mon corps. Contrairement à ce que j’avais craint au départ, j’étais plutôt fier de les voir encore, de sentir ma chair meurtrie. Ces marques me rappelaient ce moment intense, ce "supplice" vécu, cet abandon total, cette concession faite à Monsieur le Marquis… Oui, j’étais fier et digne de les porter, puisque le Châtelain avait jugé bon d’imprimer mes chairs en faisant de moi Son esclave. Ce soir, je m’assumais tel que j’étais. Pendant que je m’épongeais, j’entendais un bip sur mon téléphone, annonçant un SMS. Je me précipitais.
    
    « En tout temps, en tout lieu, avec quiconque, reste humble et respectueux, ne laisse jamais transparaitre ton agacement, ni ta nervosité, tu n’es qu’un esclave ! Demain onze heures je te veux au Château. Signé Le Maître »
    
    Monsieur le Marquis avait sans doute écouté ma conversation téléphonique avec Charles, à juste titre il me recadrait. Je n’avais pas été très sympathique avec ce brave homme. Je me couchais enfin, sans manger car éreinté et m’endormais aussitôt… Ce matin, c’était top chrono : 6 heures réveil ; 6 h 15 comptabilité, bulletin de salaire et chèque pour Charles ; 7 heures, une ...
    ... enveloppe à Louise, quelques centaines d’euros, pour la remercier de ses aides régulières ; 7 h 15 un aller-retour chez Louise et Charles ; 7 h 25 petit déjeuner ; 7 h 45 devant mon ordinateur pour écrire ces deux pages de récit commandées par le Maitre ; 9 h 45 envoie de mon mail ; 10 heures, douche ; 10 h 35 dans ma voiture. Ouf, à 10 h 55 je me présentais devant le portail du Château, à 10 h 58 je me dirigeais pour rejoindre la cellule qui m’était affectée. A 11 heures précises, Madame Marie, la sévère et sadique cuisinière me cueillait par un bras et m’entrainait dans un box dans lequel deux autres soumis, un homme et une femme forniquaient à quatre pattes.
    
    - Toi, la pute, à genoux sans bouger, mains sur la tête. Je finis avec ce chien et cette chienne et m’occupe de toi !
    
    La soumise, petite et chétive, une quarantaine d’année, brune, cheveux courts, petits seins annelés se laissait malmener en geignant à chaque coup de butoir donné par cet homme, la soixantaine, carré, robuste, les cheveux hirsutes, les yeux révulsés, la bouche entrouverte.
    
    - Vas-y Marcel le chien, bourre là, bourre-là bien cette petite garce, je veux l’entendre couiner, je veux qu’elle sache ce qu’une bonne et grosse bite comme la tienne peut faire d’elle !
    
    Marcel avait dit Madame Marie, était-ce le fameux Marcel qui vinifiait le vin de la propriété ? Cet homme que connaissait Charles, celui que je souhaitais rencontrer ? Si c’était bien lui, ce n’était pas qu’un vinificateur, il forniquait ...
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