1. Mon Nouvel Oncle (5)


    Datte: 11/10/2021, Catégories: Gay Auteur: Calinchaud

    ... le plus puissant des aphrodisiaques, marinée, comprimée dans ce fourreau pendant quasiment toute la journée. Sa peau avait le goût salin de la mer, son sexe, empli de ses sécrétions intimes et des restes de son sperme qu’il avait pourtant vidé à grands jets dans mon réceptacle qui lui appartenait me rendait fou d’excitation.
    
    J’ai écarté mes cuisses, approchant ma corolle de ce monstre, m’appuyant encore en encore sur lui jusqu’à atteindre la pénétration maximale. Je ne voulais pas le moindre millimètre de cette poutre hors de moi, tout en serrant les dents, ce n’était que la troisième fois que j’avais pu le supporter en totalité. Enfin... l’extase est arrivée... ses couilles étaient collées à mes fesses, mon anneau avait enfin acquis la souplesse pour en supporter l’énorme diamètre de sa base. Il est devenu fou, me défonçant avec cette force que j’aimais tant, se sentant enfin heureux et libre de pouvoir faire l’amour comme il le souhaitait, avec tendresse, sensualité, mais aussi, dans sa puissance extrême, où ce qu’il considérait comme un handicap devenait enfin un instrument de plaisir partagé.
    
    Je ne sais pas pourquoi, mais pendant que Claude me possédait sauvagement, j’ai eu une pensée pour ma grand-mère, en me disant que si le père était comme le fils, elle avait dû vivre de merveilleux moment, presque comme si une certaine complicité tacite commençait à s’instaurer.
    
    En vrai macho qu’il était et après s’être bien vidé les couilles, à deux reprises, il s’est ...
    ... relevé, tout propre grâce à ma langue, revêtu son short sans aucun de ses « harnais » bien évidemment, et s’est approché du barbecue pour le mettre en route.
    
    — Les langoustes... Ça te va ? Je suis sûr que tu en meurs d’envie.
    
    — Yes... et légumes grillés en accompagnement, ça te convient ?
    
    Chacun s’est absorbé à sa tâche... Lui, le barboc, et moi éminçant en fines lamelles, courgettes de Nice, aubergines, oignons blancs si sucrés et tomates. Claude ne le savait pas, mais c’étaient les légumes du jardin de mon grand-père que ma mère m’avait donnés. Mon Oncle allait déguster la production du premier mari de sa mère. Notre repas a été excellent, moi qui adorais les langoustes, que ma mère n’achetait jamais, tellement cher... !!! Mais vraiment ubuesque aussi.
    
    J’étais dans un « cabanon » des calanques de Cassis, avec un homme débordant de virilité, velu comme un singe, doté d’un membre et d’un appétit sexuel hors normes, et nous dégustions à la fois les produits de notre pêche, ceux préparés par ma mère, sa sœur, avec les légumes de mon grand-père, qui était le premier mari de sa mère. Tout ça d’un super appétit, juste entrecoupé par des câlins et des baisers, savourant ensemble chaque seconde de cet instant magique... J’aurais voulu que le temps ne s’arrête jamais.
    
    Repus, estomac plus que satisfait par cette nourriture excellente (merci le pêcheur pour ces langoustes et le loup qui nous attendait pour le lendemain.), Claude avait débarrassé la table, et comme la veille, ...