1. Mon Nouvel Oncle (5)


    Datte: 11/10/2021, Catégories: Gay Auteur: Calinchaud

    ... avions ramené, mais hélas... pas de langoustes. Claude s’est approché de lui pour lui rendre les clefs du bateau et lui donner nos caisses.
    
    Je l’attendais tranquillement quand il est revenu vers moi avec un sourire... merveilleux... Ou on était bénis des Dieux de la Mer, ou on avait eu beaucoup de veine. Il portait à son coude un filet avec deux énormes langoustes et un superbe Loup de Méditerranée, que nous avions pêché nous-mêmes. Le propriétaire du bateau les lui avait donnés, et de plus, lui avait rendu l’argent de la location tellement notre pêche avait été plus que bonne, et qu’il pouvait vendre sur le marché le lendemain, conservée dans de la glace présente dans les bacs avant de partir, le remboursant plus que largement. J’étais quand même assez surpris quand Claude m’a avoué qu’il était un excellent pêcheur en mer, qu’il y allait très souvent, au début avec son père, et ensuite avec des amis... Décidément, mon homme était plein de surprises qu’il me distillait au compte-goutte.
    
    J’avais quand même remarqué que Claude, avant de sortir en public, revêtait sur son pubis, une espèce de coque dure, dans laquelle il tentait, tant bien que mal, d’insérer son énorme appareil génital, de plus comprimé par une sorte de boxer à mailles très serrées, sous ses pantalons, toujours très amples. Je n’étais pas con au point de ne pas en comprendre la raison, son sexe, libre de toute contrainte, atteignait des proportions hallucinantes, même au repos et surtout, ses couilles, ...
    ... plus que volumineuses, pendaient trop. Jamais nous n’avions évoqué le sujet, je ne voulais pas le mettre mal à l’aise, surtout que lui savait que mon plaisir était de contempler l’objet de ma vénération, libre de toute attache. Son bugle comme on dit aujourd’hui (mot que j’étais loin de connaître à l’époque et que je n’ai appris que très récemment) exerçait sur moi toujours la même fascination, quasi diabolique.
    
    Une fois les produits de notre pêche rangés au frigo, il allait sortir pour allumer le barbecue et préparer les braises pour la cuisson.
    
    — Non... Non... Pas comme ça... !!!
    
    — Mais tu veux dire quoi ? Tu veux les faire au four ?
    
    Je l’ai allongé sur le canapé, en ayant pris soin auparavant de récupérer son short serré à la taille, mais ample aux cuisses.
    
    — Ça suffit ton harnais, il doit te faire horriblement souffrir depuis ce matin que tu le portes, OK ?
    
    — Oui Chéri, mais je n’ai pas vraiment le choix...
    
    — Alors, tu n’en as pas besoin maintenant, on est que tous les deux, non ?
    
    Il s’est laissé faire et je l’ai débarrassé de tout ce qui le comprimait depuis le matin, sauf les fois où nous avions fait l’amour sur le bateau, mais qu’il avait revêtu rapidement, nous n’étions pas seuls sur l’eau. Son sexe, une fois libéré, a repris, non seulement sa taille normale, mais retrouvé son érection maximale, atteignant, au vu de sa position allongée et un peu courbée, la naissance de ses pectoraux. La fragrance qui s’en dégageait était beaucoup plus forte que ...