1. Comment je suis devenue la salope de la cité ... (8)


    Datte: 09/10/2021, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: hélène75

    Depuis ma soirée avec Rachid au café de Bab El Oued à Stains, je n’arrête pas de penser à ces multiples orgasmes que j’ai ressentis sous les assauts de ces hommes qui ne m’ont quasiment pas adressé la parole. Je mesure combien j’aime être soumise à des hommes virils et fougueux, combien j’aime lire leur désir et leurs envies dans leurs yeux sombres, combien le plaisir des sens est avant tout une affaire de corps à corps.
    
    A la cité du Maroc, avec Mohamed au début puis avec Rachid depuis qu’il m’a prise en main, je découvre que l’intensité du plaisir ne dépend pas de l’intensité des sentiments mais de l’intensité de l’accouplement. Je n’éprouve aucun sentiment, ni pour Rachid ni pour ses copains, mais à chaque fois l’intensité de nos étreintes, la violence de leurs assauts et ma liberté d’esprit me conduisent vers des sommets de jouissance. Je dois bien l’avouer, je n’ai jamais connu de tels instants de plaisir et de tels orgasmes entre les bras de mon mari Edouard.
    
    Sans nouvelles de Rachid pendant plusieurs jours, j’ai bien entrepris Edouard au lit pour calmer mes envies. Je l’ai sucé, il m’a prise mais que le résultat est loin de mes attentes ! Depuis que je fréquente la cité du Maroc à Stains, suis-je condamnée à être régulièrement en manque ? Suis-je condamnée à rester sur ma faim lorsque je m’offre à mon mari ? Je me demande si je ne suis pas en train de devenir accro au sexe !
    
    Toujours sans nouvelle de Rachid, j’hésite à le solliciter car je ne pense pas que ce ...
    ... soit dans son tempérament de prêter attention aux attentes des femmes. J’hésite également à relancer Mohamed car si jamais Rachid l’apprend, cela risque de me jouer des tours. Pourtant, je dois absolument faire quelque chose car mes nuits sont horribles. J’ai du mal à m’endormir car mon esprit m’entraîne sans cesse à la cité du Maroc. Je fais de nombreux rêves érotiques qui ne calment nullement mes envies, bien au contraire !
    
    J’ai beau me masturber plusieurs fois par jour dans les toilettes au bureau, cela n’y change rien. A la maison, tous les soirs et parfois même le matin, je me fais jouir avec mon gros sextoy en mode vibreur. Sur le coup, cela apaise mes envies mais une heure après, c’est comme si j’étais encore en chaleur. Si je ne veux pas que ça tourne à l’obsession, il faut absolument que je trouve une solution. Oui, il me faut une vraie queue ! J’ai besoin de sucer un mâle, j’ai besoin de me faire prendre, j’ai besoin de sentir en moi couler le feu de l’extase. C’est le soir au lit, après avoir une nouvelle fois constaté combien Edouard ne pouvait pas être l’incendiaire dont j’ai besoin, que j’ai décidé de ce qu’il me restait à faire. Oui, demain, je vais à Pigalle et je vais bien y trouver ce que je cherche ! Puisque j’ai besoin d’une vraie queue, je vais la trouver !
    
    En me levant ce matin, je décide de ne pas me donner de plaisir avec mon sextoy et je réussis à ne pas me masturber de la journée au travail. Autant dire que je suis à cran lorsque je quitte mon ...
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