1. La danse des primates (1)


    Datte: 04/10/2021, Catégories: Divers, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... parce qu’à mon avis il l’est déjà passablement. Je tente de me retourner légèrement, pour échapper à cette cajolerie qui n’en est pas une vraiment. Et c’est en faisant un mouvement pour éviter son contact que mon bras lui se retrouve tout proche de la patte que je viens de faire fuir.
    
    Sans trop saisir ce qui se passe, je sens qu’il ferme la paume sur mes doigts. Je respire d’une façon plutôt saccadée. Et il ne bouge plus durant de longues secondes, se gardant de m’éveiller. Quand il estime ou croit que je suis de nouveau plongée dans un sommeil plus profond, je le sens qui tire délicatement mon avant-bras vers lui. Et tranquillement, il glisse entre sa patte et la mienne... sa queue tendue. Si j’ai une sorte de frémissement, le frisson qui le parcourt l’empêche sans aucun doute de se rendre compte que j’ai accusé le coup.
    
    Et doucement, peut-être de peur de me voir revenir dans le monde des vivants, il laisse ma main sur son sexe raide, sans plus rien faire d’autre. Ce petit manège dure encore et encore et dans la nuit, le bruit de sa déglutition difficile crève le silence. Sans faire d’histoire, je remue et il ne s’aperçoit toujours pas que je ne pionce pas depuis le début. Il ne fait plus un mouvement alors que je me tourne nonchalamment, reprenant possession de cet avant-bras dont il se serait bien servi plus longuement.
    
    Au bout de je ne sais combien de temps, c’est lui qui se tourne et prend une position qui m’apparaît comme très... osée, mais comme je suis ...
    ... censée roupiller... je ne peux guère le repousser. Cette fois, c’est tout son corps qui s’est placé contre moi. Et fatalement contre mes fesses, il y a... sa gaule. Il bande vraiment pour de bon. Ma main l’avait bien senti, mais là, sans le faire de façon ostentatoire, juste pour ne pas m’éveiller, il se frotte contre mon derrière.
    
    Les balancements et les oscillations se font sans heurts. Juste une sorte de caresse tendre. Et cette partie de lui qui me frôle est de plus en plus appuyée. J’en arrive à me demander jusqu’où il est capable d’aller dans sa masturbation très spéciale. Il m’entraîne aussi de plus en plus dans ces hochements pervers. Comment ne pas montrer que je sais, que je sens ? Ça devient de plus en plus délicat pour respirer normalement. Et puis... je dois dire que ça ne me laisse pas non plus aussi indifférente.
    
    À quel moment est-ce que je suis entrée dans le jeu ? Je ne veux pas le savoir, je ferme les yeux, sachant que c’est forcément une grosse connerie. Mais il est un fait avérer, c’est qu’il arrive d’un coup que ce soit bien moi qui en remuant toute seule, facilite l’accès à cette trique prometteuse. Lui a de suite saisi la balle au bond. Ses mains viennent de crocheter mes hanches, et d’un coup plus appuyé, il se loge profondément en moi. Ses va-et-vient cette fois s’amplifient et il me fait l’amour sans que nous parlions. Pas de caresses, pas de cris non plus.
    
    Mon corps a cédé sous les coups de boutoir de ce jeune étalon et je me suis laissé faire. ...