1. Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles (8)


    Datte: 30/09/2021, Catégories: Divers, Auteur: megalosex, Source: Xstory

    ... crois que ton père va apprécier ce « changement » ?
    
    Elle a un sourire énigmatique :
    
    — Je m’habille comme je veux. Et ça m’étonnerait qu’il dise quelque chose.
    
    En nous attendant, les parents ont garé la voiture sur un parking en terre, environ cinq cents mètres après le poste de douane. Je stoppe juste derrière eux et nous descendons. Impossible de ne pas remarquer la nouvelle tenue d’Éva. Si la mère et la sœur paraissent étonnées, le père, lui, reste impassible, même s’il me paraît troublé. J’en viens à soupçonner quelque chose, avant de chasser cette idée : mon imagination me joue des tours, voilà tout. Et cet arrêt est mis à profit pour nous restaurer. Vers 12 h 15, nous reprenons la route. Nous entrons dans la première grande ville de Hongrie : Györ. Comme je m’étonne de voir la voiture des parents se garer près d’un magasin, Éva me renseigne :
    
    — Ils vont acheter un cadeau pour la famille qui va nous loger à la mer. On trouve plus de choix en Hongrie.
    
    Nous patientons ainsi durant une vingtaine de minutes, avant de repartir. Maintenant nous descendons vers le sud. Son père évite, autant que possible, les grandes agglomérations, la signalisation y étant parfois défaillante. Nous longeons la rive sud du lac Balaton, puis redescendons plein sud. Il est donc 19 h quand nous atteignons la frontière hungaro-yougoslave, à Barcs. L’objectif est de passer la douane et de s’arrêter, pour la nuit, à Virovitica, vingt kilomètres plus loin.
    
    Le passage en douane ...
    ... s’avère plus compliqué, car il y a deux postes distincts de part et d’autre de la frontière. Je ne sais pas si c’est dû à l’affriolante tenue d’Éva, mais les choses vont relativement vite, vers 19 h 45, nous arrivons à Virovitica. La voiture des parents s’arrête devant une maison signalant des chambres à louer. Éva soupire : comme elle se débrouille assez bien en serbo-croate, elle va devoir jouer les interprètes.
    
    Une femme avenante s’est approchée du portail d’entrée. Après une brève conversation, il s’avère que des chambres sont bien disponibles : une dans la maison même, et une autre dans un bungalow en bois situé dans le jardin. Les tarifs étant raisonnables nous passerons la nuit ici. La chambre dans la maison comporte un lit à deux places. Celle située dans le bungalow s’avère petite mais comporte deux éléments de deux lits superposés d’une place, donc pour quatre personnes. Les parents prennent la chambre de la maison, tandis que les deux sœurs et moi, nous nous installons dans celle du bungalow.
    
    Nous dînons avec les provisions que nous avons emportées, mais quand notre logeuse nous propose des infusions, nous acceptons. Le bungalow, en bois a emmagasiné la chaleur de la journée, et les deux sœurs ont tôt fait de se retrouver simplement vêtue d’un t-shirt, puis carrément nues, une fois qu’on nous a apporté les boissons chaudes. Comme elles occupent les lits du bas et moi, celui d’en haut, il suffit de me pencher pour admirer leur plastique.
    
    À un moment, Éva lève les ...
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