Jeux de plage
Datte: 28/09/2021,
Catégories:
fff,
jeunes,
plage,
Voyeur / Exhib / Nudisme
odeurs,
massage,
caresses,
intermast,
lesbos,
Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe
... cuisses à toucher le sol des genoux en joignant les plantes de pied. Vision totale garantie !
Je ne vois pas les réactions de mes voyeuses, ma vue est limitée au sexe de Brigitte. Il me renseigne par contre sur ses impressions et je ressens les effets de mon exhibition. Tant pis, je les assume, je m’y abandonne et j’attends.
Au-dessus de moi, une large arche rose se fend d’une fine crête colorée. Les douces colonnes qui la supportent se couvrent de chair de poule quand Brigitte pose sourdement sa question.
— Je peux toucher tes poils, Marraine ? Pour qu’elles voient mieux…
— Fais ce que tu veux, c’est toi qui décides.
Ma réponse est instantanée, impulsive. Je n’ose pas en analyser les raisons, le besoin de se livrer l’emporte sur la mesure. Brigitte ne me donne d’ailleurs aucun loisir de me reprendre. Ses doigts sont déjà dans ma touffe et la retrousse. Le souvenir récent de sa mère opérant de même au profit de la mère de Marion me revient. Son geste est toutefois plus retenu, gage de la tendresse qu’elle me porte.
Pour autant, les conséquences sont identiques, je le sais. Mes grandes lèvres s’étirent, la pointe de mon clitoris se révèle, mes petites lèvres se décollent, une chaleur humide envahit mon vagin. Je devine plus que j’entends la respiration oppressée de Marion. Ou peut-être est-ce celle de Brigitte : sa chatoune aussi trahit un émoi sexuel. Les formes déjà charnues semblent plus épaisses, les nymphes courtes sont plus visibles et colorées, la ...
... commissure de la vulve palpite, la rosette n’a jamais mieux porté son nom sous le fin duvet blond qui la borde et parsème le périnée.
Je me perds dans cette contemplation pour oublier l’examen auquel je me prête au mépris des convenances morales bourgeoises. Ce n’est pourtant pas le genre de dérivatif qui puisse tarir mes ondées de cyprine… Je tressaille soudain, quand des doigts se posent sur mes lèvres et les pressent. J’ai le temps de m’interroger sur qui les dirige avant que Brigitte sollicite ma permission.
Un peu tard pour la demander, mais je la donne dans un souffle. Ne lui ai-je pas dit « fais ce que tu veux » ? Ses doigts sont doux, mais implacables. Ma chatte est ouverte, mon clitoris découvert, mon vagin écarté, mes petites lèvres dépliées, étirées… Mais combien y a-t-il de mains qui m’explorent ? Je ne veux pas le savoir ! Je ne veux pas réagir, me soustraire, me dérober à cette inquisition érotique. C’est trop bon, je me laisse couler…
Des doigts me pénètrent, je sursaute. Non ! Pas jusque-là ! Je rassemble ma volonté pour crier mon refus. Ultime déni, peur du sable, aussi. Inutile, les doigts me quittent. La voix de Brigitte me parvient, claire, précise.
— Ce que tu mouilles, Marraine ! Mais tu sens bon.
Détente et vanité, soulagement et regret. Petite satisfaction, grande frustration… Vague embarras, sans raison, en réalisant avoir été investiguée par plusieurs narines. Je m’efforce à la décontraction. Faible répit, Babette reprend l’initiative.
— ...