Jeux de plage
Datte: 28/09/2021,
Catégories:
fff,
jeunes,
plage,
Voyeur / Exhib / Nudisme
odeurs,
massage,
caresses,
intermast,
lesbos,
Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe
... mien s’élargit et son visage s’éclaire. Un semblant de fierté se lit sur ses traits. Il se révèle franchement quand je la remercie à mi-voix, pour nous seules.
— Ton massage est très sensuel, Brigitte. Il m’a donné beaucoup de plaisir… Pour le reste, c’est trop tôt, et ce n’est pas le lieu…
Elle opine du chef, ravie et complice. Ses mains quittent mes seins. Je ne m’étais pas aperçu qu’elles les tenaient encore.
Sandra et Marion se sont désintéressées de notre aparté. La première a compris, je crois. Les confidences entre sœurs n’ont pas de tabou. La seconde a les yeux rivés entre les jambes que j’ai négligées de refermer. Rien d’autre ne lui importe. À sa grande surprise, j’éclate de rire : j’ai failli oublier pourquoi nous sommes ici !
Brigitte le réalise aussi et s’en amuse comme moi.
— Marion n’a d’yeux que pour toi, Marraine, pouffe-t-elle. Enfin, pour toi… pour ta chatte, surtout !
Le mot lui est venu à la bouche comme si elle s’adressait à une copine de son âge. J’en suis flattée et ma réponse est sur le même ton.
— Que veux-tu ? Elle n’en a pas autant l’habitude que ta sœur et toi ! Il faut l’aider à rattraper le temps perdu… Tu t’en charges ?
— Moi ? ! Mais comment ?
Il y a toute l’envie et l’incertitude du monde dans l’articulation fébrile de ces trois mots.
— Je te fais confiance, ma chérie. Tu sauras me montrer avec autant de délicatesse que tu m’as massée.
J’ai toujours la nuque sur ses cuisses, les épaules contre ses genoux, la ...
... tête appuyée à son ventre. Je perçois précisément sa tension, les frémissements d’impatience et d’orgueil qui l’animent. Elle se penche à nouveau, je pourrais lécher la peau fine de ses seins. Elle tend les mains vers mon pubis, essaie malaisément de l’atteindre.
— Change de position, Brigitte. Tu seras mieux en posant tes genoux sous mes aisselles… Je fermerai les yeux si tu as peur que je voie de près ton minou.
Elle n’est pas sotte, elle sait qu’à la vue de ses formes intimes s’ajoutera leur parfum. Elle a un petit rire franc.
— Moi non plus, ça ne me gêne pas que tu me regardes, Marraine, ni que tu me sentes. Tu peux même m’embrasser, si tu veux !
— Ne me tente pas !
Elle s’installe sans plus de façon, distrayant son excitation par des remarques pratiques.
— Et Marion ? Elle reste où elle est ? Sandra aussi ? On met une serviette de plus pour avoir plus d’espace ?
— Pas la peine… Qu’elles se mettent toutes les deux en face de toi (et de moi, poursuis-je pour moi seule).
J’imagine que la proximité de Sandra aidera Marion à gérer sa curiosité, voire à surmonter une éventuelle timidité. Bien qu’elle connaisse Chantal depuis son enfance, elle ne me connaît après tout que depuis moins de vingt-quatre heures.
Mains croisées sous la nuque (pour le confort et pour leur éviter d’être attirées par le joli tableau qui me domine), je replie mes jambes, talons aux fesses. J’ai décidé d’adopter une position souvent pratiquée dans notre « gymnasium » : ouvrir les ...