1. Le passé de John (9)


    Datte: 26/09/2021, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Illégitimes, Source: Xstory

    Justine nous conduit jusqu’à un petit club, très discret, dont elle a eu l’adresse grâce à un maître avec lequel elle correspond depuis plusieurs mois sur un forum spécialisé. Je n’ai pas de raison de m’inquiéter, je lui fais confiance. Je sais qu’il s’agit d’un club BDSM et me doute bien de ce qu’il va s’y passer, enfin je pense le savoir.
    
    Une fois nos manteaux laissés au vestiaire, nous ne faisons pas tâche dans le paysage ; bien au contraire. Je ne garde que mon boxer en latex, mon collier à laisse. C’est tout ce qu’il me faut, d’après Justine, dans ce genre d’endroit.
    
    — Alors John, t’es prêt ?
    
    — Oui Maîtresse !
    
    — T’es prêt à quoi ?
    
    — A tout pour vous !
    
    — Suis-moi.
    
    Nous entrons dans une partie du club qui est carrelée, avec des grilles d’évacuation un peu partout au sol. Des bruits d’eau qui coule et des gémissements résonnent. De toute évidence, ma maîtresse connaît l’endroit. Comme pour notre sortie de la semaine précédente, elle a dû venir en ville et repérer les lieux pour mieux préparer cette soirée. Cette section de l’établissement ressemble un peu aux douches d’une piscine à bien y regarder, avec tout un tas d’alcôves individuelles munies d’un pommeau en hauteur. Justine me fait me mettre à genou.
    
    — T’es une souillon John ?
    
    — Je suis tout ce que vous voulez, maîtresse.
    
    — Alors ne t’arrête pas de lécher, c’est un ordre ; peu importe ce qu’il se passe tu lèches !
    
    — Oui maîtresse.
    
    Justine retire son string et dévoile sa vulve ...
    ... perdue au milieu des broussailles dorées. Sa toison est très impressionnante et a envahi le creux de ses cuisses. On ne le voit pas grâce à de ses cuissardes qui remontent, conjuguées à ses bas tenus par des jarretelles, elles-mêmes rattachées à sa guêpière en cuir. Ces poils sont comme des légions de soldats colonisant les régions de chair de ma tendre moitié. Une odeur âcre se dégage de son entrejambe, je me souviens qu’elle a été courir dans l’après-midi et je comprends qu’elle n’a pas pris de douche. Je lui jette un regard entendu avant de me lancer à l’assaut et de la lécher avec beaucoup d’amour et de passion. Je lui arrache rapidement ses premiers gémissements, accompagnés de vagues généreuses de cyprine qui s’écoule de son sexe. Elle agite le bassin, frotte sa touffe et ses lèvres charnues sur mon visage, et gémit de plus en plus.
    
    — Oh oui c’est bon ça ! Je sens que ça vient putain ! Continue de lécher !
    
    Elle gémit et convulse, mettant son bassin bien en avant. Elle se saisit de mes cheveux pour me faire reculer d’un coup etelle se soulage une bonne fois pour toute. Elle commence à me pisser dessus en couinant comme une furie.
    
    — Branle-toi misérable, savoure l’honneur de recevoir mon jus !
    
    Je m’empare de ma bite et me branle, comme elle me l’ordonne ; son urine ruisselle sur tout mon corps. Elle se frotte frénétiquement le clitoris pendant qu’elle se laisse aller sur moi, ce qui envoie ce jus doré dans tous les sens. Elle frotte à nouveau sa vulve contre mon ...
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