1. 1968 : une révolution puissance X (8)


    Datte: 25/09/2021, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory

    ... entièrement. Elle ne jouissait toujours pas !
    
    Marianne ne s’avoua pas vaincue. Elle orchestra le siège de l’orifice récalcitrant. Et ordonna :
    
    — Jimmy, laisse la place à Juju !
    
    Un acte de pure générosité de sa part, presque de sacrifice. En tout cas, Juju ne se fit pas prier. Il se décolla de la chatte de Marianne, poussa Jimmy et, sans autre forme de procès, s’enfila jusqu’aux couilles dans le con béant de Sandrine. Le vicieux se mit immédiatement à l’ouvrage et il y alla comme un bourrin. Le changement de pine, mais aussi de cadence, eut un effet immédiat.
    
    Sandrine couine... Elle monte. Elle y est presque.
    
    Marianne lapait le clitoris qui gonflait encore alors que le fourrage atteignait son paroxysme... Mais une ultime digue ne cédait pas... Pas encore... Alors, la bouche luisante de stupre, Marianne coordonna l’assaut final :
    
    — Jimmy, ne reste pas sans rien faire, baise-lui la bouche ! Vas-y, qu’elle connaisse la sensation d’être prise de partout...
    
    Et, pendant que Jimmy offrait sa grosse bite aux lèvres de Sandrine, Marianne se remit à l’ouvrage, activa sa langue à nouveau, au plus près de la saillie furieuse, en osmose la plus intime avec la cousine, et, dans le même mouvement, elle poussa son index dans le cul si étroit de celle-ci, qui, cerné de toute part, enfin, convulsa... Le con-étau comprima la pine... Les lèvres de la chatte et celles de la bouche étaient, à l’unisson, remplies de bonheur... Et le doigt qui doucement coulissait dans ...
    ... l’anus paracheva, définitivement, à l’unisson, l’orgasme des orifices... Juju n’y résista pas. Sa bite emprisonnée jusqu’à la garde par la plus délicieuse des geôles, gonfla encore et explosa... Et cracha le foutre... Et ensemença Sandrine.
    
    Un grognement bestial alors qu’il se vide les couilles dans le con vorace. L’extase cambre Sandrine ; un arc de vibration, de frissons, de palpitations des chairs. La pine, complètement engouffrée jusqu’aux testicules écrasés contre la fente, décharge. Marianne jalouse les sexes si intimement soudés, devant ses yeux, bite et chatte confondues dans la même jouissance, elle lape, cyprine et sperme, quel enivrant mélange.
    
    Marianne n’était pas encore assez saoule de sexe.
    
    Elle aussi voulait une bonne grosse dose de foutre ! Ça tombe bien : Jimmy, à son tour, va éjaculer ! Et comme Sandrine ne suçait plus - toute à son extase, elle avait lâché la pine - Marianne saute sur l’occasion, s’embouche, pompe comme la pire des putes et reçoit sa récompense ! De puissantes giclées de sperme dans la gorge.
    
    Elle goba tout. N’en laissa pas une goutte...
    
    Après les sommets, un moment de flottement. Les mâles assouvis un peu hagards récupèrent ; les femelles, dans la pleine puissance de leur être, comme en apesanteur, sont rassasiées. La si prude Sandrine est sans doute déstabilisée par la puissance de ce premier orgasme, par la bestialité de la partouze. Elle s’est laissée emporter si loin de ce qu’elle est d’habitude ! Comment se comporter ...