1. 1968 : une révolution puissance X (8)


    Datte: 25/09/2021, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory

    La confession fut suivie d’un long silence gêné. L’entière nudité du public laissait clairement percevoir l’ambiguïté des émotions. Le mélange d’excitation et de confusion était particulièrement visible chez les hommes. Juju et Jimmy bandaient comme des ânes. Et la promiscuité entre leurs queues dressées et les culs nus des jeunes femmes délimitait le cadre très étroit de cette confusion érogène. Les deux mâles encadraient, de part et d’autre, les deux femelles. Ils partageaient leurs matelas ; le premier dans le dos Marianne ; le second derrière Sandrine. Elles se faisaient donc face, allongées sur le flanc, telles des vestales languissantes. Les deux couples étaient si rapprochés que les duos se confondaient, déjà, presque, en quatuor.
    
    — Waouh ! résuma Juju.
    
    — Je vous rassure, précisa Marianne, je ne renouvèlerai jamais une telle expérience. Mais je suis bien obligée de reconnaître qu’elle a été comme un déclic. Une chose est sûre, depuis, ma vie sexuelle est épanouie.
    
    Sandrine n’était pas convaincue :
    
    — Mais comment ces ordures t’ont traitée ! C’est inadmissible.
    
    — Et pourtant, sans ces nuisibles, je n’aurais jamais pu explorer mes limites. Leur attitude inqualifiable était peut-être nécessaire.
    
    — En tout cas, ce n’est pas du tout ce que je cherche.
    
    — Je sais. Toi, tu as besoin qu’on y aille en douceur...
    
    Et Marianne, joignant le geste à la parole, enlaça tendrement sa cousine. Celle-ci devint rouge comme une pivoine. D’autant plus rougissante ...
    ... qu’au même moment Jimmy, se collant à son dos, ajouta :
    
    — En douceur, mais profondeur...
    
    La grosse queue appuya explicitement contre la croupe de la jeune femme. La dureté de l’engin ne laissait pas de doute quant aux intentions du mâle.
    
    Sandrine minauda pour la forme :
    
    — Ô, il ne faut pas...
    
    Mais pas question de se soustraire. De toute façon, la disposition des corps n’était pas appropriée à la dérobade. Sandrine était enserrée dans un délicieux sandwich vicieux ; face à Marianne, Jimmy dans son dos. Et les caresses de plus en plus insistantes de sa cousine la pressaient d’acquiescer aux frottements virils contre sa motivante rondeur charnue.
    
    La voici donc acculée aux plaisirs. Et l’imbroglio charnel tourna au torride.
    
    Marianne déployait désormais sa bouche sur le buste de sa cousine. Les baisers humides escaladèrent la douceur mammaire. Ils atteignirent rapidement les sommités dressées. La succion des tétons provoqua des gémissements de capitulation d’autant plus compréhensibles que Jimmy ne se contentait pas de frotter sa grosse pine contre le cul de sa désirée ; la main du mâle, cheminait aussi vers le nid tiède pour y semer mille motifs d’écarter les cuisses. De son côté, Juju n’était pas inactif ; de concert, en multi-instrumentiste, il jouait avec la grande disponibilité de Marianne ; il battait la mesure avec son gros bambou contre la croupe plantureuse tout en pianotant à tour de doigts sur le clitoris irradié de cyprine. Marianne transmutait ...
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