1. 1968 : une révolution puissance X (8)


    Datte: 25/09/2021, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory

    ... immédiatement ces merveilleuses sensations érogènes en suçons mammaires diaboliques. Et quand sa bouche quitta les mamelons dressés de Sandrine, ce fut pour descendre lentement vers un autre bourgeon, l’intime, encore plus réceptif.
    
    La langue de Marianne lécha la peau sucrée du ventre, puis musarda sur le mont de Vénus, contourna d’abord le délicieux abricot gorgé de sève, avant d’entrer dans le vif des lèvres qui baillaient leur impatience. La mollesse exquise en s’entrouvrant exhala un parfum entêtant de rosée sexuelle... Avant l’averse.
    
    Marianne plongea vers cette source et son postérieur généreux émergea d’autant pour le régal de Juju qui se saisit de l’invitation, positionna son vit et entreprit de saillir une telle paradisiaque tentation.
    
    Quand le salop enfila jusqu’aux couilles sa grosse pine, Marianne enfouit son cri d’extase dans le con de Sandrine. Difficile, en effet, de garder le contrôle du cunnilingus alors que vous êtes ainsi secouée par une si copieuse tringlée.
    
    Pour ce qui est de faire jouir la cousine, Marianne savait qu’elle pouvait compter sur le soutien de Jimmy. Ce dernier se démultipliait. Il embrassait à pleine bouche Sandrine, un emmêlement des langues éloquent ; à ce panégyrique baveux s’ajoutait le plaidoyer des mains mâles qui caressaient et massaient les seins aux tétons extrêmement réceptifs ; et toute cette verve sexuelle serait largement incomplète sans les revendications impérieuses d’une verge impatiente de haranguer une chatte ...
    ... déjà pratiquement acquise à la saillie.
    
    Et de fait, Sandrine, convaincue car vaincue de toute part, livrée aux coups de langue et aux mille attouchements, s’offrit sur le dos, cuisses largement écartées. La queue de Jimmy, aimantée, progressa vers la fente. Ce faisant, l’engin passa à quelques centimètres à peine de la bouche de Marianne. Elle fit bon accueil à cette intrusion et gratifia le gland des mêmes lapements, jusqu’à présent, uniquement réservés au clitoris.
    
    La pine ainsi léchée, confortée dans sa rigidité, briqua avec insistance l’abricot juteux. De toute évidence, les lèvres, épanouies d’envie, ne demandaient qu’à céder à l’extrême dureté de la hampe.
    
    Marianne souscrivait à pleine langue à cette disponibilité, bien décidée à amplifier le désordre des sens, jusqu’au débordement total, en toute connaissance de cause, alors que Juju, toujours arrimé à ses hanches, lui bourrait sauvagement le con. Ainsi tringlée, elle devançait donc sa cousine sur le chemin de l’orgasme. Et pour l’inviter à la suivre dans l’ascension vers le nirvana, elle amplifia encore ses jeux de langues.
    
    Clito, fente, gland... la pointe de l’appendice vicieux lape, fouille, se coule et s’enroule... Marianne s’abreuve ainsi de la rigueur et du moelleux, passant sans relâche du lisse des lippes et de la hampe à la pilosité virile des bourses pleines... Clito, fente, gland, tige, couilles... La salive, la mouille, le liquide pré-séminale, autant de prétextes aux dérapages sur ces chairs de ...
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