1. Métamorphose


    Datte: 23/09/2021, Catégories: ff, fff, magasin, douche, fsoumise, fdomine, noculotte, intermast, journal, lesbos, dominatio, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe

    ... le moment, aidez Colette à essayer cette robe.
    
    Mély mit pour m’aider à passer la robe autant de précaution et de délicatesse que pour la retirer après la mesure des reprises. Celles-ci avaient été précisément réalisées et le tissu se drapait si exactement sur moi que je n’en croyais pas le reflet renvoyé par le miroir. Mes seins étaient contenus sans paraître écrasés et leurs globes pigeonnaient harmonieusement dans le profond décolleté sans vouloir s’en échapper. Les aperçus offerts par les fentes des côtés suggéraient même un appétissant galbe de la poitrine. La ceinture enveloppait ma taille sans en faire ressortir la lourdeur et aucun repli disgracieux ne se remarquait. La contrepartie était de dévoiler plus que d’usage mes hanches au moindre mouvement faisant flotter le léger tulle. Les longues ouvertures révélaient alors toute la jambe, ainsi que l’absence de sous vêtement pour un œil averti.
    
    Bref, mis à part ce léger détail, la robe tombait à la perfection. Je ne me serais jamais lassée de contempler la transformation de ma silhouette. Il me sembla voir néanmoins un petit faux pli sous le sein gauche. Mély se précipita pour ajuster le tissu en le tirant vers le haut et m’arracha un cri de douleur. Une épingle cachée dans une couture des pinces me perçait profondément le téton. Étourderie ou oubli volontaire d’une commise, il fallut d’abord la retirer puis ôter la robe pour l’enlever. Mély s’acquitta en douceur de tout sans me tenir rigueur d’être responsable de ...
    ... sa prochaine punition.
    
    Le second essayage, heureusement sans nouvelle surprise, se fit rapidement, car Madame Ève commençait à s’impatienter. Considérant que cette tenue était maintenant parfaite, elle me dit de la garder et de chausser les escarpins à talon haut qu’elle m’avait réservés, pendant qu’elle allait signer sa facture à la caisse. La robe et le manteau que je portais en entrant allèrent rejoindre un ballot de fripes, de même que mes collants, mon soutien-gorge, mes chaussures, et même mon sac après que ma maîtresse se fut emparée de son contenu. Maintenant totalement inféodée à elle, je la suivis vers le parking privé du magasin.
    
    Dans sa voiture, je m’assis en retroussant le bas de mon vêtement comme elle me l’avait appris. Elle fit elle-même sortir mes seins du décolleté en les tirant par les tétons. Elle s’amusa un instant de ma grimace, et pour m’en punir, elle reprit durement mes bouts entre ses ongles de pouces et d’index. Elle continua de serrer en vrillant jusqu’à ce que je comprenne et murmure un « merci, maîtresse », énamouré. Satisfaite de ma réaction et du gonflement de mes tétons, elle me demanda de relever également sur ma taille les pans de ma robe.
    
    C’est dans cet équipage, poitrine et cuisses à l’air à côté de ma maîtresse, que je partis, le cœur battant, et le sexe humide, vers ma vie nouvelle de soumise aimante.
    
    Déjà assez désordonnées vers la fin de cet épisode, les notes laissées par Colette deviennent très confuses en relatant son ...
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