1. Métamorphose


    Datte: 23/09/2021, Catégories: ff, fff, magasin, douche, fsoumise, fdomine, noculotte, intermast, journal, lesbos, dominatio, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe

    ... vous êtes excitée. Vous mouillez ?
    — Je… Ce n’est pas ça qui… bredouilla-t-elle en regardant ailleurs.
    — Allons, Mély, vous m’avez comblée, vous pouvez vous confier à moi, fis-je conciliante, en posant la main sur son minou.
    
    Elle ne bougea pas, entrouvrant seulement ses cuisses pour se prêter à ma volonté. Je glissai l’index dans sa fente.
    
    — Mais tu es trempée, petite coquine ! Pourquoi refuser de me le dire, ma chérie ?
    — Pour ne pas paraître vous réclamer des caresses, Colette, avoua-t-elle, rassurée par mon ton amical. Si vous voulez vous amuser avec moi, faites-le.
    — Oui, tu me l’as déjà dit. Mais toi, as-tu envie de jouir pour moi ? Sois franche, s’il te plaît.
    
    Le tutoiement m’était venu tout seul. Mély hésita, cherchant à lire dans mes yeux. Puis, confiante dans ma sincérité, elle prit une grande inspiration.
    
    — J’en ai envie depuis que vous m’avez tordu les tétons, Colette. Et puis… vous laver… frotter vos seins, frotter votre chatte… vous voir souffrir et jouir… vous calmer… C’est vrai, vous m’avez excitée, Colette, beaucoup… beaucoup trop !
    — Pour moi, ce n’est pas trop, tu sais, au contraire, tu me fais un grand plaisir. Mais, il n’y a pas que ça, hein ? Tout à l’heure, tu as dit « Madame Ève » au lieu de « Me L* »… Tu es toi aussi une de ses… amies ?
    — Ma mère… ma mère était une de ses amies, précisa-t-elle. Madame Ève s’occupe de moi depuis dix ans. J’ai été recrutée ici grâce à elle, et… Oh, j’ai peur de tomber amoureuse de vous, Colette ...
    ... !
    
    Elle avait l’air bouleversé, au bord des larmes. Je la serrai contre moi, flattée et émue à mon tour. Insidieusement, pourtant, le même sentiment que j’avais découvert en malmenant ses seins me revenait. Il ne me déplaisait pas d’avoir le pouvoir de dominer cette fille. Mais je n’étais pas très sûre de ne pas outrepasser les limites permises par ma maîtresse.
    
    — Mais non, petite Mély, tu ne vas pas être amoureuse de moi, c’est juste de la sympathie, de l’affection peut-être. Moi aussi, j’ai de l’affection pour toi, et de la reconnaissance, aussi, lui murmurai-je à l’oreille en la berçant tendrement… Tout est de ma faute, repris-je, c’est mon délire qui t’a entraînée… D’ailleurs, il ne faut pas que je te tutoie, ce n’est pas correct vis-à-vis d’une amie de ma maîtresse.
    — Une amie comme vous, Colette, je retourne chez elle tous les week-ends.
    — Quoi ? « Comme moi », tu veux dire… soumise ? Mais là, sous la douche, vous avez semblé me considérer comme une cliente…
    
    De surprise, j’en mélangeais le « tu » et le « vous ». Je ne comprenais pas la complexité de ces relations. Mon étreinte s’était desserrée. Trente secondes avant, j’étais prête à « m’amuser » avec elle, j’avais envie de la caresser, je voyais qu’elle avait envie de jouir. Maintenant, je ne savais plus quoi penser. Posément, gentiment, elle entreprit de m’expliquer.
    
    — Ici, vous êtes une cliente, quoi qu’il se passe. Moi, je ne suis qu’une vendeuse qui doit respecter les règles du magasin. Celles que je vous ai ...
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