1. Métamorphose


    Datte: 23/09/2021, Catégories: ff, fff, magasin, douche, fsoumise, fdomine, noculotte, intermast, journal, lesbos, dominatio, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe

    ... absence. Quelque chose me disait qu’il faudrait rendre compte du temps passé ensemble.
    
    La gérante et Me L* devisaient paisiblement dans le salon du fond dont les canapés, coussins et poufs avaient retrouvé une ordonnance impeccable. Rien ne témoignait des scènes qui s’y étaient déroulées, sauf la grande tache au centre, encore humide. Sa vue me rappela une fois de plus ma condition de paria dans ce milieu huppé d’autant plus vivement que, hasard malheureux ou choix pervers, Mély m’y arrêta en plein milieu. Mais la séance sous la douche m’avait apporté quelque confiance en moi et, même en reprenant une attitude humble, je me préparais stoïquement aux reproches que j’encourais.
    
    Rien ne se passa pendant quelques instants. Ma maîtresse et la patronne de Mély continuaient leur conversation sans paraître s’être aperçues de notre présence. Nous patientions en silence. Entre les deux femmes trônait la robe qui m’était destinée. Elles levèrent enfin vers nous un regard inquisiteur. Mély rougit, je baissai les yeux.
    
    — Eh bien, mesdames, siffla Madame Ève, vous en avez mis, du temps ! Avez-vous au moins été nettoyée correctement, Colette ? Approchez !
    
    Je m’exécutai docilement, les mains sur la nuque comme elle me l’avait appris, ce qui fit sourire la gérante. J’avançai jusqu’à ce que mes genoux frôlent les siens. D’un signe, elle m’ordonna de les enjamber. J’obéis. Sa main fusa vers ma chatte et deux doigts durs se plantèrent en moi. Ils me fouillèrent durant deux ou trois ...
    ... secondes puis elle les retira pour les porter à son nez.
    
    — Vous avez la moule bien rose, mais il reste encore des traces odorantes dans votre con. Mély n’a pas osé vous récurer à fond ? m’interrogea-t-elle ironiquement.
    — Si, Madame. Elle m’a lavée entièrement, comme vous le souhaitiez.
    — Et d’où vient alors cette odeur de mouille ?
    — Je me suis masturbée, Madame, affirmai-je ainsi que je l’avais promis. Je me suis masturbée après que Mély m’a douché le vagin.
    — Mais que faire, au nom du ciel ! Notre amie Céleste avait raison : cette fille a le feu au cul, déplora ma maîtresse en prenant la gérante à témoin.
    — C’est surtout le temps que ça lui a pris qui me semble bizarre, rit celle-ci. Dites-moi, Colette, vous avez eu besoin de l’aide de Mély ?
    — Oh non, Madame… Mais j’ai masturbé Mély ensuite, avouai-je après un temps de silence.
    
    Les deux femmes échangèrent un clin d’œil. La gérante demanda à Mély de venir devant elle et de relever sa jupe. Elle l’examina aussi intimement que je venais de l’être avant de humer ses doigts puis de les tendre à ma maîtresse qui fit de même. Mély et moi dûmes ensuite leur présenter nos mains et notre bouche pour qu’elles les reniflent soigneusement.
    
    — Je veux bien vous croire, Colette, déclara enfin Madame Ève. Votre comportement mérite toutefois une correction dont je m’occuperai bientôt.
    — Quant à vous, Mély, ajouta sa patronne, ne pouvant être certaine que vous n’avez pas masturbé une cliente, je vous punirai également. Pour ...
«12...4567»