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Descente au Paradis (4)
Datte: 30/08/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Phoroeckx, Source: Xstory
... Franchement, c’est plutôt du calva qui me faudrait pour me calmer là... Suzanne sourit, et s’en va le chercher, avant de s’asseoir sur le canapé à côté de Marcel. Celui-ci s’en remplit un verre, qu’il boit cul sec, avant de s’en resservir un deuxième sous le regard à la fois stupéfait et amusé de la belle quadragénaire. — Ouais, sans déconner, il tape... Je sais pas ce que ton père mettait dedans, mais c’était pas que de l’eau... — Vous n’êtes pas obligé de le finir ce soir non plus... — Ouais fin t’es gentille, mais des aventures comme ça, il m’en arrive pas tous les jours, j’ai le cœur qui tape à cent quatre-vingts. — Oh je ne vous en voudrai pas si vous finissez la bouteille, mais évitez de vomir sur mon canapé. — Te moque pas de moi gamine, la dernière fois, t’as failli mourir en le buvant à deux à l’heure ! Les deux voisins éclatent de rire, et l’atmosphère se détend un peu. Suzanne prend tout de même la mouche : par fierté, elle s’en sert un verre, et le vide d’une traite. Avec une lueur de défi, elle pose le verre vide sur la table et défie Marcel, dont les yeux sortent presque de son visage. Malgré son courage, elle ne tient pas et finit par tousser, la gorge irritée : l’habitude n’est pas de son côté, et une énorme sensation de chaleur s’empare de sa poitrine, érigeant plus encore ses tétons brunâtres contre sa nuisette. Marcel ne peut s’empêcher de commenter, mort de rire : — Tu fais pas le poids, gamine ! Tiens ! Marcel finit de nouveau ...
... le contenu de son verre, sans tousser, lui. Suzanne ne peut s’empêcher de rire, autant spontanément que pour libérer la pression qui s’accumule dans sa gorge. Plus qu’elle ne le croit, la situation est dangereuse pour elle : elle boit peu, et dans le contexte, son cerveau cherche à mettre de côté la pression et les éléments stressants de son existence : son divorce, le phallus en bois, son agression, la personne qui ne cesse de lui tourner autour, le monde entier semble se liguer contre elle, à l’exception de Marcel avec qui elle se sent, malgré ses premières réticences, en sécurité. Marcel se ressert un verre, avant de lever la bouteille dans sa direction : — Je te sers ? — Vous savez que je n’ai jamais pris qu’une seule cuite de toute ma vie ? — Tu sais pas ce que tu rates. — Je n’ai pas dit non. Marcel a reposé la bouteille, mais étonné, il relève un sourcil en souriant. Suzanne rigole, et une lueur de défi apparaît de nouveau dans le bleu de ses yeux : elle se relève, et attrape la bouteille elle-même. — Vous n’êtes pas sans savoir que c’est mon père lui-même qui a rempli cette bouteille, non ? — Oh, mais tu fais ce que tu veux ! C’est pas moi qui vais te forcer. Suzanne remplit son verre, le boit cul sec de nouveau, puis s’en remplit un troisième, avant d’attacher ses cheveux avec un chignon, relevant légèrement sa nuisette et laissant Marcel apercevoir l’orée de ses lèvres intimes. Si la belle quadragénaire se laisse aller, ce n’est pas non plus ...