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Descente au Paradis (4)
Datte: 30/08/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Phoroeckx, Source: Xstory
... deux pervers en même temps ! Elle vient d’arriver ! Depuis à peine quelques jours ! Décidément, ses vacances n’ont rien de vacances, et ressemblent presque à un cauchemar. En attendant, Marcel profite du spectacle : elle va-et-vient, et sa nuisette se soulève à chaque tournant, dévoilant un peu plus de sa croupe, à tel point qu’il a du mal à cacher son érection. La belle quadragénaire souffle : elle va s’asseoir sur le fauteuil en face de Marcel, et le regarde droit dans les yeux, les jambes légèrement, très légèrement écartées. Marcel a bien entrevu l’intérieur de ses cuisses, et la toison qui orne sa foufoune, et il doit faire des efforts inimaginables pour plonger son regard dans les yeux bleus de Suzanne, d’autant que son visage est plus dur que la pierre, et fier. La belle semble si déterminée qu’elle pourrait raser le village pour retrouver son persécuteur. Marcel déglutit : il va devoir la jouer finaud pour parvenir à ses fins, peut-être plus encore qu’il ne le pensait jusque-là. Parce que oui ! Marcel n’a évidemment rien vu, rien entendu. Surveillant l’intérieur de la maison de Suzanne grâce aux petites caméras qu’il a placé à sa demande, il s’est masturbé trois fois dans la soirée devant les images de la belle quadragénaire, d’abord dans la salle de bain, puis remarquant qu’elle se donnait en spectacle. Dans la tête du vieux voisin de la belle, Suzanne s’est offerte : elle s’est mise à danser sous les caméras, s’exposant comme une dévergondée parfois dans ...
... des positions indécentes. Marcel a improvisé : il a cherché une excuse pendant quelques minutes avant de foncer venir profiter du spectacle en live. Mais à ne pas avoir réfléchi plus que cela à la question, le voilà contraint d’improviser, devant une femme qui ne loupera aucune de ses erreurs. La tension est palpable : la belle quadragénaire l’interroge de longues minutes sur les moindres détails, ce qu’il a vu, entendu, ce qu’il a fait. Marcel, du mieux qu’il peut, improvise, bredouillant : des gouttes de sueur perlent même le long de son front. Au moment où il se les essuie, Suzanne se stoppe, prenant conscience de la pression qu’elle lui inflige. — Pardon... Je vous agresse avec mes questions, mais ce n’est pas vous le responsable. Vous restez dormir là cette nuit, c’est plus sûr que de vous laisser repartir maintenant : les volets sont fermés, les portes aussi, personne ne rentrera. Marcel bredouille quelques mots, sans parvenir à dire quoi que ce soit de clairvoyant. Suzanne se rend dans la cuisine, et prend quelques minutes pour souffler un coup. Au fil du temps, la pression redescend, le stress disparaît. Une vingtaine de minutes sont passées, l’assaillant est sûrement déjà loin, et ne risque pas de revenir ce soir ; inutile d’appeler la police ; il a tout de même dû laisser des traces : elle ira vérifier demain que rien ne traîne dans le jardin. Elle revient avec deux verres d’eau : en la voyant arriver, Marcel rigole, plus de gêne qu’autre chose : — Ah ! ...