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Descente au Paradis (4)
Datte: 30/08/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Phoroeckx, Source: Xstory
... du vieil homme prend le relais. Il attrape le téton érigé au travers du vêtement entre ces deux gros doigts, et le fait rouler. Rouge de honte, autant par son geste que par le fait de s’être exposée à sa vue – à moins que ce ne soit l’alcool – Suzanne baisse la tête et regarde dans le vide. Encouragé par son absence de réaction, il passe ses quatre doigts en dessous de son sein et le soulève, avant de rejouer du pouce pour faire de petits cercles autour de sa tétine, toute dure. Comme s’il ne s’était rien passé au cours des dernières trente secondes, Suzanne se relève, tout sourire, s’arrachant à son étreinte. Elle se retourne. — Bon ! Allez, faut vous remonter le moral ! Où elle est, cette satanée télécommande ? Elle doit être sur la table. Le salon de Suzanne est tout en longueur : à gauche du canapé, une petite commande permet de ranger les télécommandes de la télévision, des volets et de la chaîne hi-fi. Suzanne se retourne pour chercher la télécommande, se retrouvant à quatre pattes et bien cambrée devant les yeux de Marcel, dont la mâchoire serait tombée sur le sol si elle avait pu. S’il n’avait déjà pas besoin de quoi que ce soit pour se remonter le moral, c’est encore moins le cas maintenant : la petite chatte de Suzanne est parfaite, exhibant de belles grandes lèvres toutes humides, avec une jolie toison brunâtre en dessous. La vue est telle et la nuisette est tellement relevée que Marcel a même un aperçu de son petit trou, que personne n’est jamais parvenu ...
... à prendre. La vue est telle, Marcel est si estomaqué qu’il ne pense même pas à bouger : la croupe de Suzanne, complètement offerte comme si elle s’était donnée à prendre, se dandine et se trémousse sous son nez alors que la belle galère à attraper la télécommande qu’elle souhaite, maugréant alors qu’elle lui échappe des mains. Au bout de quelques secondes, la main de Marcel se lève toute seule, et du dos de son doigt, il passe sur les grandes lèvres de la belle, toutes humides de cyprine ; Suzanne émet un petit gémissement à base de « hiii », avant d’avancer sa croupe, et attrape la télécommande au passage. Elle se relève, réajuste sa nuisette à tel point que ses seins débordent presque du haut, et allume la chaîne hi-fi. Une vieille musique des années 1980 démarre, tout en rythme, et Suzanne s’abandonne : elle sautille, en secouant la tête – sans être dans le rythme au vu de la quantité d’alcool qu’elle a ingurgitée – et lance une lueur de défi à Marcel : — Allez, papi ! Lève-toi et viens danser ! Marcel est bouche bée, et se retrouve complètement désemparé. Déjà, elle l’a tutoyé. Première chose encore impensable quelques heures plus tôt. Ensuite, elle pourrait être complètement nue que le résultat serait le même : ses seins ballottent tellement que c’est un miracle qu’ils tiennent encore dans le vêtement, et à chacun de ses sursauts, le vieux voisin a une vue imprenable sur la toison bien ordonnée de la belle. Il déglutit lentement, avant qu’une bouffée de chaleur ...