1. Descente au Paradis (4)


    Datte: 30/08/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Phoroeckx, Source: Xstory

    ... veut tout donner. En forçant un peu, le regard dans le vide, une petite larme coule le long de sa joue : pas totalement coupable, mais loin d’être innocent. La voix tremblotante, il continue alors que le silence se fait dans la maison :
    
    — Le... Le seul regret que j’ai... C’est juste que... J’aurais bien aimé avoir un p’tit gars à moi. Ou une p’tite, hein. Ouais... Ouais, ça m’aurait plu un p’tit gars qui gambade part... Ouais... Ça, ça m’aurait plu.
    
    Sa voix se bloque ; Suzanne, prise par les sentiments, est émue : elle a les larmes aux yeux. Contrôlant à peine ses mouvements, elle se rapproche et enlace Marcel en lui frottant le dos, collant sa poitrine contre son épaule. Elle est si ivre qu’elle jurerait que sa tête bouge indépendamment de son corps. En se trémoussant, sa nuisette se retrouve coincée : sa bretelle tombe, et son sein gauche se retrouve libéré du tissu. Mais Marcel ne le voit pas encore, bien que le contact avec la poitrine de la belle quadragénaire et le spectacle qu’elle lui offre lui ait déjà donné une gaule en acier trempé. Suzanne aussi a du mal à s’exprimer, sous le coup de l’émotion :
    
    — Hé... Ce n’est pas trop tard, encore ! Vous... Bon, c’est sûr qu’à votre âge, ce ne sera pas évident, mais vous pouvez peut-être vous trouver... Je ne sais pas, je...
    
    Marcel plonge sa tête dans ses mains, et laisse passer quelques secondes : de l’autre côté de son visage, un petit sourire en coin pourrait mettre la puce à l’oreille de Suzanne, mais la larme ...
    ... qui coule sur son autre joue est véritable. Marcel essuie ses yeux, se relève, et sourit à sa voisine, avant que sa mâchoire ne tombe devant le sein découvert de la jeune femme. La chance est de son côté : Suzanne ne pense pas une seconde que ses hésitations soient dues à sa tenue. Marcel doit faire des efforts inimaginables pour plonger son regard dans ses yeux bleus, d’autant qu’en tailleur, les cuisses écartées, il a une vue imprenable sur la foufoune de la belle. Du mieux qu’il peut, il lui offre son plus beau sourire.
    
    — Je... Oui, fin... Fin, c’est un peu tard maintenant. Mais... T’as raison, gamine, faut pas perdre espoir, j’imagine.
    
    Cette fois, c’est Suzanne qui lui offre son plus beau sourire, à tel point qu’une lance lui transperce le cœur. Cette fois, il n’arrive plus à résister, son corps prend les commandes : il faut qu’il la touche, il ne peut plus continuer ainsi. Voilà quelques jours qu’elle se retrouve à la portée de ses énormes paluches de vieil ours, Marcel ne peut plus.
    
    — Fais attention petite, t’es une Déesse, mais bon...
    
    Il se mord la lèvre, la regarde droit dans les yeux, et rattrape sa bretelle avant de la remettre sur son épaule, cachant de nouveau son sein sous la nuisette, tirant sur le vêtement pour soulever un peu la poitrine de la belle : Suzanne prend à peine conscience de ce qui se passe, enivrée par l’alcool. Marcel relâche le vêtement, et la poitrine de la belle retombe : son auréole et clairement visible sous le tissu, et le désir ...
«12...91011...17»