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Sophie à l'EHPAD (4)
Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory
... certains mots. Il expliquait qu’il était toujours « d’attaque », mais ne pouvait jamais « terminer ». Si je comprenais bien, ils étaient arrivés plus tôt que prévu et Maîtresse n’aimait pas cela. Charles fut chargé de me laver et tout ce petit monde dut attendre que Maîtresse se soit préparée. Je passais dans le chenil à la suite de Charles. Les deux hommes nous suivirent. Emanuel n’avait d’yeux que pour mon cul ; et moi, pour la bosse dans son bleu de travail. C’est au jet et au savon que Charles me « nettoyait ». Comme à son habitude, il dirigeait le jet vers ma chatte pour écarter, sans les toucher, mes lèvres intimes. Je voyais la bosse du pantalon d’Emanuel qui grossissait et la même apparaissait dans le froc du peintre. Charles me savonnait avec précision et avec lenteur, car il avait un public. Phébus et Perceval gémissaient de l’autre côté de la grille. C’était plus mon odeur de fille que ma vue de femelle nue qui les excitait. Leurs bites étaient entièrement sorties de leurs fourreaux de poils et bandaient allégrement. Je m’imaginais les sucer ensemble et j’avais un sourire en pensant à la tête que ferait Emanuel. Mais j’ignorais si Maîtresse avait ce plan-là. Charles officiait avec délice et je mouillais abondamment, il montrait ses doigts humides et gluants aux deux hommes très concernés par ce qui se passait. Maîtresse tardait à venir, et Charles décida que je devais faire mon exercice de chant. A poil, à quatre pattes, et tenue en ...
... laisse devant les deux hommes et les lévriers impatients, je commençais à chanter. Pour corser le tout, Charles me faisait tourner en même temps que je chantais : Dans un harem byzantin Où pour trouver le paradis Je m’étais déguisé en chien Une esclave m’a dit Moi je voudrais des perles lourdes Des perles noires des émaux Etre muette et presque sourde Elle arriva et m’écouta en m’ordonnant de monter le ton : Pour que tu me berces de mots Des mots qui ressemblent à la mer Des mots où l’on voit à travers Des mots d’amertume et d’amour Des mots tendres et des mots lourds Moi je voudrais des chambres pleines Où je m’étendrais toute nue — Plus fort, Sophie, ma petite chienne, ou tu vas finir avec les chiens ! Je veux t’entendre hurler les paroles et masturbe-toi en même temps. Pour ce qui était de finir avec les chiens, il n’y avait aucun problème, j’adorais cela ! Mais bon, je me devais d’obéir à Maîtresse. Je repris la chanson et passai une main entre mes cuisses pour me reluire le bouton : Cerclée de chiennes et de chaînes Buvant des boissons inconnues Des boissons de vie et de mort Des coupes pleines à ras bord Où poser mes lèvres mouillées Sur des sofas, agenouillée. Moi je voudrais un noir esclave Aux dents blanches fortes et cruelles Qui partagerait mes entraves Et qui m’emmènerait au ciel Dans la moite langueur du soir Les paroles étaient suffisamment explicites pour exciter davantage ...