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Sophie à l'EHPAD (4)
Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory
... encore tout le petit monde autour de moi. Même Phébus et Perceval m’accompagnaient en hurlant à la mort. Ils me regardaient et m’écoutaient tous : les hommes, les chiens et Maîtresse. J’étais ravie de l’effet que je faisais sur eux. C’était une réussite à en croire les applaudissements qui clôturèrent ma prestation de chant et je jouissais bruyamment au final. Maîtresse était pressée de voir le sexe d’Emanuel (et moi aussi !) et pour ce faire, manipulait mes tétons et donnait moult explications à ma maladie. Emanuel fut invité à les triturer, lui aussi. Il était un peu timide au début, mais se rattrapa très vite et il m’étira tellement les pointes qu’elles passèrent de rose à rouge en quelques minutes. Le peintre perçut l’attente de Maîtresse et invita Emanuel à baisser son pantalon. On le sentait un peu sur la réserve et Maîtresse, toujours experte, prit les choses en main. Une fois qu’il fut cul nu et bite à l’air, son sexe parut énorme, d’un diamètre très large et très raide. Maîtresse la manipulait et faisait des remarques sur la dureté : elle n’arrivait pas à lui tordre la bite. Heureusement, la longueur était plutôt classique. Elle me mit l’engin dans la main en me disant : — Au boulot Sophie ! Ton défi est de faire jouir Emanuel qui ne le peut pas. A toi de jouer, ta fierté de soumise est en jeu. Autant me menacer de passer dans le chenil était plutôt une récompense, autant douter de ma soumission me faisait presque pleurer. Pendant que je ...
... m’agenouillais devant l’homme à la bite à l’air, j’entendais maîtresse parler avec le peintre de formicophilie. Elle lui expliquait qu’elle adorait mettre des insectes dans mon sexe et promit de le lui faire voir après que je me serais occupée d’Emanuel. Je saisis la bite rude de l’homme et lui fis une fellation dans les règles. J’avais bien salivé sur l’engin : je pensais l’attendrir, mais rien n’y faisait ! Il était dur comme du bois. Ma langue n’y changeait rien ; ni mes mains expertes qui jouaient avec ses boules. J’accélérais la cadence, ralentissais, lui donnais quelques tapes sur la bite. RIEN ! Il restait toujours aussi dur. Je décidais de me faire baiser pour l’amener à jouir. Je lui présentai mes fesses en lui tournant le dos. J’écartais ma raie, mes lèvres bien ouvertes. Il s’enfonça d‘un coup à l’intérieur. La rudesse de son engin était perceptible dans mon vagin. Je sentais chaque coup de reins très durement : comme si l’on m’avait pénétrée avec un morceau de bois. Je n’avais jamais ressenti ce genre de sensation avant. Ce n’était pas agréable. Il demanda à Maîtresse « s’il pouvait, là ». Il parlait de mon cul. Maîtresse ne fit pas que l’encourager, mais l’invita à se servir de mes deux trous. Il n’avait de cesse de rentrer et de sortir de l’un d’eux pour se propulser dans l’autre. Le peintre se tripotait le pantalon, il bandait bien, mais n’avait pas osé sortir sa bite. Tous n’avaient d’yeux que pour Emanuel qui n’arrêtait pas de me baiser sans ...