1. Sophie à l'EHPAD (4)


    Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory

    ... de mon sexe ne pouvait pas être aussi parfaite qu’à travers un vêtement.
    
    Mes seins bandaient et mon clitoris était excité.
    
    J’avais peur que ma cyprine coulât le long de mes cuisses et fasse des traces sur la peinture.
    
    Nous passâmes une bonne partie de l’après-midi à nous promener dans la ville et à rentrer dans des magasins.
    
    Je sentis Maîtresse très excitée, et je ne fus pas surprise quand elle m’entraîna dans les toilettes publiques pour que je lui bouffe la chatte.
    
    Elle jouissait à répétition dans ma bouche. J’en avais partout ! Son jus intime de femme en chaleur coulait sur mon haut rouge et au final, effaça la peinture. Une fois que Maîtresse eut repris ses esprits, force fut de constater que mes tétons étaient bien visibles. Elle m’inspecta et le constat sur mon sexe était identique.
    
    J’avais mouillé abondamment quand je l’avais léchée, et ma cyprine avait, là aussi, effacé la peinture. Elle me nettoya avec des mouchoirs en papier, ôta mon tampon, mais le désastre était là.
    
    On voyait ma chatte et mes tétines sans peinture.
    
    Elle, qui ne répondait jamais au téléphone quand elle s’occupait de moi, le prit pour la seconde fois. Charles fut missionné pour venir me chercher. Notre retour fut anticipé.
    
    Elle me laissa dans les toilettes et nous retrouva à la voiture.
    
    J’attendais Charles et pendant ce temps, une jeune femme, en voyant ma tenue, me questionna.
    
    Elle était fort intéressée de pouvoir me mater. Je lui racontais que c’est à la suite ...
    ... d’un pari que je me trouvais dans cette situation. Je jouais un peu à la fille simplette qui s’est fait avoir.
    
    Elle en profita pour tripoter ma chatte et mes seins. Heureusement, Charles était entré dans les toilettes des femmes et me sortit de ce mauvais pas. La fille protesta, mais devant la stature de mon protecteur, elle ne put que battre en retraite.
    
    A la voiture, Maîtresse nous attendait. Charles lui fit comprendre ce qui s’était passé et je pris une fessée sur le parking.
    
    Les claques résonnaient et je poussais des doubles « wouaf » qui ne changeaient rien à sa détermination de me punir.
    
    Dans la voiture, je passais le trajet la tête entre ses jambes. Elle avait envie de ma langue dans son fondement. Son goût poivré m’enivrait et c’est l’esprit habité que je pratiquais une longue feuille de rose à Maîtresse Syl.
    
    Arrivés à la maison, nous fûmes surpris de voir le peintre et un autre homme.
    
    Maîtresse dit à Charles qu’elle l’avait eu au téléphone et qu’il était venu — le peintre — lui présenter son ami.
    
    Les présentations faites, Maîtresse expliqua à l’ami qui se prénommait Emanuel que je souffrais d’un syndrome proche du sien, qui était le priapisme des tétons — plus exactement le thélotisme.
    
    Emanuel ressemblait à un maçon portugais qui devait se tuer la santé au travail, avec des mains calleuses, la cinquantaine grisonnante. Pas attirant du tout. Il avait même du mal à s’exprimer en français avec un accent qui me faisait hésiter sur la compréhension de ...
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